L'AVIVO a donc bien menti aux Genevois

sorry.pngL'avez-vous vu leur mea culpa? Ont-ils confessé leur mensonge, les vieux politiciens qui animent la toujours jeune AVIVO? Que nenni! Les TPG sont dans les chiffres rouges parce que les Genevois ont voté une baisse des tarifs, mais les responsables de cette calamiteuse initiative, qui juraient que la baisse des tarifs allait booster la fréquentation des trams et bus genevois et compenser la perte, sont aux abonnés absents. Sans doute les Grobet, Zaugg et autre Spielmann sont occupés à rédiger un communiqué dénonciateur qui les disculpera évidemment d'être la cause de cette Genferei.

Le Conseil d'Etat, qui ne dort pas à voir le nombre des décisions qu'il a prises ce mercredi, a monté le ton.

En termes très mesurés, il demande une augmentation de la vitesse commerciale des véhicules. Et aligne pour ce faire une liste des mesures à prendre "le fonctionnement des relèves des services (modalités et choix des lieux), les gestes métiers de conduite (notamment les modalités de fermeture/ouverture des portes), l'exploitation des lignes (notamment le cadencement des horaires et leur adéquation aux conditions de circulation), la politique d'arrêt, de même que l'aménagement intérieur des véhicules."

On se demande à la lecture de ces exigences qui gouverne aux TPG et à quoi sert le conseil d'administration. N'est-ce pas lui qui doit mettre la pression sur la direction de l'entreprise? Si le Conseil d'Etat juge opportun de rendre publique ses exigences, peut-on en déduire que le courant ne passe pas entre l'actuel ministre de tutelle et la Verte mise en place par Michelle Künzler?

De leur côté, les syndicats, toujours aveugles à la situation économique de l'entreprise - normal, à leurs yeux, il suffit de pomper dans la caisse de l'Etat -  montrent à nouveau les muscles.

L'automne sera chaud aux TPG.

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