La police et les hooligans

hooligans grashoppers maladières.JPGLa police genevoise hésite à afficher sur son site internet les photos des hooligans zurichois. La raison est sans doute technique. Il est plus efficace, si tant est que ça le soit, d'afficher la gueule des méchants sur le site de la police municipale de Zurich (ici et ).

Les internautes de la Tribune eux n'ont pas d'hésitation. 89% des quelque 700 personnes qui ont participé à notre sondage plébiscitent cette mise au pilori.

Gare à la justice populaire!

 

Le pli semble pris. La dénonciation publique comme mode de gouvernement. Et tant pis pour les effets collatéraux ou les erreurs "judiciaire". Mais la technique va plus vite que la musique. A quoi bon ce pilori moderne, quand des logiciels peuvent automatiquement mettre un nom sur des images enregsitrées. Il suffit de recouper les fichiers.

La reconnaissance des visages va tantôt s'installer sur les mobiles. Un pense-bête pour mettre un nom sur les amis perdus de vu. Depuis trois ans déjà, les sites de photos comme Picasa de Google classent vos clichés par bobine. C'est assez bluffant et même utile. Facebook s'y met aussi, ce qui n'est pas du goût de tout le monde. On peut désactiver la fonction. Pour combien de temps? Google n'en a cure (et ). Apple suit. A suivre donc.

 

 

 

 

 

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