Genève: poings levé et chaises vides (lundi, 12 juillet 2010)

poing_leve-3e760.jpgLa politique finira au musée ou en vitrine. A choix. Le destin honorable, mais figé c'est le musée. La vitrine c'est pour les  montres et la démonstration. Ou encore les belles, dont les charmes sont à vendre, mais ce n'est pas le même registre, encore que. Tous s'exhibent pour épater ou suprendre le chaland.

En butinant dans la blogosphère de la Tribune - c'est une de mes fonctions - je découvre les fonds de tiroir du ci-devant citoyen Pascal Holenweg. Il rapporte un événement qui avait échappé à ma vigilance. Il est vrai que je ne regarde pas les exhibitions de nos municipaux ou de nos députés sur Léman Bleu. Pour le détail je vous renvoie à son billet.

De ce petit manège militant, je tire cette leçon...

que la démocratie depuis les Grecs n'a guère innové pour manifester ses intérêts et régler les grandes questions qui font que le vivre ensemble relève de la paix ou de la discorde civile. Cela me préoccupe et m'attriste. Comment se fait-il qu'au XXIe siècle on ait encore besoin de quitter la salle des assemblées pour manifester son désaccord et sa mauvaise humeur.

La science politique n'a-t-elle donc rien de mieux à proposer?! (JFM)

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