mandela

  • Invictus

    invictus mêlée.jpgIl y a un mélange de violence, de beauté et d'héroïsme dans Invictus, le dernier film de l'icône américaine Clint Eastwood. Je ne suis pas particulièrement un fan de rugby - un sport de bruts joués par des gentlemen - sans doute parce que je ne l'ai jamais pratiqué et que l'interruption incessante du jeu, comme dans le football américain, émiette le déroulement de la partie.

    Dans Invictus la caméra suit le ballon au plus près. Elle se jette dans de la mélée, bouge avec les joueurs, court avec eux, s'élève dans le airs sous les olé d'un public transcendé. On ressent la sueur, les gnons, la force, la volonté de vaincre, le bonheur de la victoire. On voit la balle vriller sur elle-même pour ne pas dévier de sa trajectoire. On imagine la scène en 3D. Le ralenti magnifie le jeu, le public, le président. Comment ne pas se laisser emporter. Un très bon moment de cinéma. Mais...

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