Région

  • Frontaliers, on vous aime!

    HUG urgences nuit.JPGMais que serait le système sanitaire genevois sans ce qu'on appelle hélas des frontaliers mais qui ne sont en fait que des travailleurs pendulaires, des navetteurs, des commuters? Un peu plus d'un soignant sur deux aux HUG habite hors du canton de Genève. 39% habitent en France, dit le rapport d'activités 2018.

    Notre territoire cantonal est minuscule, deux fois plus petit que Lyon Métropole, six fois plus petit que Zurich. Rien d'étonnant donc à ce que ces travailleurs viennent de toute la région, du Grand Genève comme on disait naguère au temps des Babel, des Ducret, des Wellhauser, des Haegi, des Cramer où nos gouvernants avaient une once de politique régionale dans leur boîte à crayons. 

    Travailleurs pendulaires, on vous aime!  [Billet augmenté à 13h]


    A lire aussi: Chers pendulaires, navetteurs, commuters, Pendler... frontaliers


     

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  • Le printemps est arrivé?

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    Le 6 avril 2019, neige abondante à Genève et sur un pêcher.  

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  • L'école d'Alain Walder, maire de Bardonnex

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    Il y a 25 ans, ayant quitté temporairement le journalisme pour la haute fonction publique, j'ai été pendant trois ans  adjoint à la Mairie de Bardonnex. La maire d'alors, Marie-Louise Barthassat, avait un souci: bâtir une nouvelle école. La commune avait acheté dans ce but la ferme Garin et le verger attenant pour quelque 2 millions de francs si ma mémoire est bonne.

    Deux raisons rendaient ce projet urgent. L'exiguïté des classes de l'école plantée là en 1900 qui n'atteignaient pas la norme des 80 m2 et le souhait ou la nécessité d'ajouter quelques classes  pour répondre à la croissance de la population, permettant de supprimer un pavillon scolaire provisoire mais toujours utilisé aujourd'hui pour y accueillir les activités parascolaires. 

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  • Un petit pont de bois à 105'000 fr

    IMG_9820.JPGUn pont de bois franchit depuis peu le nant d'Archamps et reliera, sans doute dès son inauguration, un quartier du village dortoir de Croix-de-Rozon à la place du marché dominical de Collonges-sous-Salève. L'espace récemment rénové sert de parking d'échange la semaine.

    L'ouvrage est "peu conséquent, l’Exécutif a fait au plus simple", lit-on dans le procès-verbal d'octobre 2019 (page 452) de ma commune de Bardonnex. En effet, le pont, 3 à 4 mètres de long, enjambe un ruisseau sec l'été. Il existait naguère une planche de bois jetée sur le fossé. Trop périlleuse sans doute pour les vieux mais facile à sauter pour les plus jeunes. 

    Lors du vote du crédit en octobre, une seule conseillère municipal, Mme C. Sirusas Peduzzi, s'est inquiétée du prix de la chose: 105'000 francs. Quand on se rend sur place, on peine en effet à comprendre comment on a pu arriver à cette addition faramineuse. 

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  • Cent francs pour l'Eki-Thé

    le courrier eki the.jpgFaut-il sauver l'Eki-Thé? Étrange question en fait. Un commerce n'a pas pour vocation d'être sauvé. Il prospère ou il se transforme ou disparaît. C'est la loi du marché, laquelle fonctionne plus ou moins bien depuis la nuit des temps. Pour pallier les défaillances connues du troc ou de l'échange marchand, les humains ont de tout temps collaboré de gré ou de force, considérant d'expérience que certains biens et service ne peuvent être produits et distribués en suffisance et/ou au bon niveau de qualité que par le biais d'un effort collectif. 

    L'Eki-Thé n'offre pas un service public à proprement parler.

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  • Genève, 14'551 avant Jésus-Christ (Août)

    SEymaz balade.jpegMais que s'est-il donc passé en août 14'551 avant Jésus-Christ? Un événement que les gazettes et les chroniques n'ont pas conservé dans la mémoire genevoise mais que révèle "Entre Terre et Eau", page 106, un ouvrage d'un bon kilo imprimé à Genève et payé par nos deniers (enfin surtout le denier des riches de ce canton, car bien des habitants ne paient à la collectivité que la TVA et leur cotisation maladie et encore). Il vient d'être édité par Infolio éditions à Golion sous la direction de Marcellin Barthassat avec ses compères Yves Bach, Daniel Künzi, Christian Meissner et Jacques Menoud

    En août 14'551 donc fondait le dernier bloc de glace de la dernière glaciation dans la dépression au lieu-dit Sionnet, entre Choulex et la Pallanterie, où coule la Seymaz, la seule rivière entièrement genevoise. 

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  • Marche avec les loups, ouh ouhououu

    marche avec les loups.jpgEvidemment je vais me faire incendier si j'écris que le film "Marche avec les loups" est une sympathique balade, où Jean-Michel Bertrand, un cinéaste animalier, suit la trace d'un loup, de quelque part au nord de Gap à quelque part dans le Jura vaudois. L'homme ne lésine par sur les moyens pour traquer la bête, en plein respect avec la faune sauvage évidemment - caméras automatiques reliées à son smartphone, drones rasant le sommet des cimes, sac de couchage techno etc. L'homme n'est pas un Robinson.

    Il perd vite la trace de l'animal évidemment. Mais le propos n'est pas de traquer le loup ni de marcher avec eux, il est de délivrer son catéchisme écolo à voix chuchotée dans l'oreille des spectateurs complaisants et confortablement installés dans les fauteuils du Cinélux. Et ça marche évidemment. "Un superbe documentaire" titre Le Temps

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  • Sauvez l'Eki-Thé!

    sauvons eki the.jpg"Ensemble nous pouvons sauver l’Eki-Thé. Ensemble nous pouvons construire un monde plus durable, plus équitable, plus solidaire." Chaque pierre compte en effet dans ce monde où - ici et maintenant - l'on nous assure qu'une armée de colibris peut éteindre les incendies en Amazonie, au Congo, en Australie*...

    Souscrivez donc via Impact des SIG pour sauver un commerce à la Croix-de-Rozon, qui n'est pas comme on l'a lu la dernière épicerie du plus gros village de la commune de Bardonnex, mais sans doute la plus ambitieuse, puisqu'elle veut offrir toute sorte de plus et de solidarités non marchands au vivre ensemble local.

    L'Eki-Thé cherche 55'000 francs "pour le rachat du fond de commerce dans un premier temps", dit le communiqué de presse. Quel sera donc le second ou le deuxième temps? Ni le site de l'association ni sa page Facebook n'en disent mot. [Ajout du 28 janvier:] Le site du crowdfunding évoque trois étapes et un besoin total de 60'000 francs.

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