Vu du Salève: Genève... - Page 2

  • Résurrection urbi et orbi?

    Qu'y a-t-il de commun entre une église copte d'Egypte ou syriaque de Syrie et mon église de Compesières, Troinex, Veyrier (trois bâtiments, pour une unité pastoral, une UP dans le jargon officiel, toujours distingués, au soir de Pâques, comme le centre visible de trois paroisses, celles de Saint Sylvester, de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Maurice)?

    Les Eglises d'Orient sont plus anciennes que celles de Genève, elles accueillent la même parole divine, s'en remettent au même Dieu pour faire des hommes-bêtes, générations après générations, des humains saisis d'amour, épris de justice et de paix, pleins d'espérance.

    Ce n'est pas encore gagné. Ça ne le sera sans doute jamais. Car l'homme-bête est ce qu'il est. Car s'il est fait à l'image et à la ressemblance de Dieu, c'est un devenir plutôt qu'un passé, un potentiel plutôt qu'un fait, une volonté à faire plutôt qu'un acquis.

    Le commun entre ici et là bas, c'est que les églises se vident.

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  • Les rentiers actuels de l'Etat de Genève vont-ils passer à la caisse?

    De combien de milliards la dette du canton de Genève va-t-elle exploser pour assurer aux 35'O00 fonctionnaire actuels leurs rentes de retraite? Le communiqué du président du gouvernement, François Longchamp, ne le dit pas. 4, 5, 6 milliards? Qui s'ajouteront au plan de recapitalisation voté quand la CPEG a été créée: 170 millions par année jusqu'en 2052.

    Il dit juste que le capital détenu par la CPEG suffit à peine à payer les rentes des retraités actuels (dans l'hypothèse où l'Etat de Geneve cessait de fonctionner). Il n'y a donc pas un francs pour payer les retraites des fonctionnaires actifs. Cependant, leur contrat de travail fixé par la loi leur assure bien une retraite fondée encore sur leur dernier niveau de salaire et non sur les cotisations qu'ils et que l'Etat versent chaque mois à la CPEG. 

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  • Queue de poisson à Bardonnex

    poisson.jpgL'information diffusée hier 1er avril sur ce blog, faisant état d'une prochaine construction de l'école communale de Bardonnex non plus à Compesières mais à La Croix-de-Rozon et de l'abandon collatéral du projet de déclassement de la zone agricole jouxtant la salle communale, a été formellement démentie par un communiqué officiel de la mairie. "Des plaisantins ont pris leurs rêves pour réalité", écrivent les autorités communales, qui disent envisager le dépôt d'une plainte contre x pour atteinte à leur crédit.

    Une réaction musclée qui confirme les échos entendus vendredi soir par le lynx de Compesières.

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  • Le maire de Bardonnex a l'oeil de lynx

    lynx compesieres.jpgContrairement à ce que pensent la plupart des habitants de Bardonnex, l'oeil de lynx, chronique sarcastico-humoristique de Bardonnex Information, journal local du PDC, ne fait pas référence au lynx qui surveille le centre communal de Compesières mais à la mythologie grecque*.

    L'oeil de lynx fait référence à un héros qui voit loin. C'est ainsi qu'hier soir, les participants à la soirée annuel du PDC de Bardonnex, ont eu la surprise, heureuse pour certains, d'entendre le maire de Bardonnex démontrer qu'il avait bien l'étoffe des héros, ceux qui savent voir loin et prendre les décisions qui s'imposent pour le bien de leur communauté.

    Or donc, le maire de Bardonnex a annoncé qu'il changeait son fusil d'épaule et que la toujours future école communale serait construite à La Croix-de-Rozon.

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  • François sera président des Français

    force tranquille.jpgAutant le débat, lundi soir sur TF1, des cinq grands présidentiables était difficile à suivre et sans grand intérêt au fond, autant l'interview serrée de François Fillon sur France 2 est éclairante. Fillon est imperturbable, tenace et pertinent. Un seul exemple, il prône la préférence nationale sans le dire mais en disant comment le faire. 

    Il réclame que les travailleurs détachés polonais ou roumains paient les mêmes charges sociales que celles auxquelles sont soumis les travailleurs français. Et, à ceux des ses amis libéraux qui contestent ces prélèvements, considérant qu'ils sont excessifs par rapport au filet social dont bénéficient ces travailleurs détachés chez eux, il lance l'idée de verser dans un fonds européen, qui collectiviserait ses charges sociales payées "en trop", créant l'embryon d'une politique sociale européenne. On peut rêver, mais c'est bien joué.

     

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