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  • 26 Minutes soutient No Billag

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    26 Minutes, l’émission humoristique des chaînes radioTVweb publiques francophones à abonnement obligatoire, s’était lentement rodée au point de devenir regardable... Ce soir, la der, la centième, portée à 100 minutes, presque quatre fois plus, sûrement quatre fois trop, a été nulle... Des sketchs trop longs, convenus, pour ne pas dire usés (le paysan vaudois, le colonel bourbine, le pasteur efféminé) et surtout pas drôles. Bref une émission qui démontre que les histoires drôles les plus courtes sont les meilleures. 

    Je n'ai peut être pas le sens de l'humour suisse.

    Le clou, ce fut la promo contre No Billag, l'initiative qui va tuer cette belle SSR. A ce rythme, le comité pro No Billag n'aura bientôt plus rien à faire pour gagner le 4 mars.

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  • C'est l'histoire d'un chauffeur TPG...

    mathias avion catenaires.jpgMathias a resurgi sans crier gare... "Cela fait un bail que nous ne nous sommes plus vu, et je suis désolé de te contacter abruptement. Après mes débuts dans la photographie, j’ai bifurqué sur des voies plus rapides, celles du transport. Aux TPG depuis 2009 comme conducteur, je suis actuellement en arrêt de travail. De gros ennuis de santé m’empêchent de reprendre mon métier de wattman depuis plus d’un an, et il est vraisemblable que je ne pourrai plus jamais conduire professionnellement...

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  • Taxer les robots: Oberson virevolte

    Le distingué avocat fiscaliste genevois, Xavier Oberson, coqueluche des plateaux TV, signe une chronique dans Bilan du 11 au 23 novembre, prudemment titrée « De l’imposition des robots ». C'est la seconde et sans doute pas la dernière sur ce sujet un brin populiste. Comme de vulgaires frontaliers, les robots payeront leur dû mais n’auront au grand jamais jamais le droit de vote. 

    C'est que, plus que les frontaliers, les robots (plus largement les CPS) font peur. On en a eu une confirmation mercredi soir.

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  • Alerte, les Chinois traquent nos vélos

    o-bike.pngAlerte, les Chinois traquent nos vélos. C'est un peu le fond et le ton de l'enquête publiée en première page du Tages Anzeiger ce matin. En cause, la société O-Bike qui, comme son nom ne l'indique pas, est une filiale d'Alibaba, l'Amazon chinois, un mastodonte de la vente en ligne mais aussi de bien d'autres services dans l'empire du milieu et ailleurs aussi. 

    Or donc O-Bike a déployé ses vélos en libre service dans la capitale économique de notre petit pays. Comme dans bientôt 200 autres métropoles du monde. Mais pas encore à Genève malgré que nous sommes, n'est-ce pas, La Capitale des organisations internationales. 

    Prolèmes, le prêt du vélo qui s'opère très simplement en quelques clics via l'ordiphone de chacun, génère toute une série de données qui vont aussitôt se nicher du côté de Pékin ou de Shanghai, bref pas dans nos bunkers suisses à nous.

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  • La Tribune de Genève sera produite à Lausanne

    tamedia t.pngLa presse traditionnelle suisse se souviendra de l'été 2017. Genève a perdu ses rotatives après la déconfiture de La Suisse. La Tribune de Genève va perdre dès 1er janvier 2018 ses rédactions suisse, monde, économie et sport, annonce le groupe Tamedia

    La Tribune de Genève qui avait été rachetée par le groupe lausannois Edipresse au début des années 1990, lequel a été racheté par le groupe zurichois Tamedia en 2011, va au 1er janvier prochain être produite à Lausanne sous la direction d'Ariane Dayer.

    La même centralisation aura lieu en Suisse alémanique avec le maintien toutefois de deux sites, Zurich et Berne. Il n'est pas clairement fait mention d'un échange par dessus de la Sarine via un service de traduction. Ne resteront à Genève que les rubriques locales. 

    Qu'est-ce que ça va changer? Pas grand-chose au début.

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  • Republik, BPLT, la démocratie, la liberté

    republik.jpg2'929'599 francs, c'est le niveau atteint ce dimanche soir, fête des mères en Suisse, jour de l'investiture en grandes pompes de Macron en France, jour de la troisième défaite consécutive des sociaux-démocrates régionales en Allemagne, lendemain du coup de semonce infligé à la ministre de l'Instruction publique par ses camarades à Genève et surlendemain du licenciement du patron du FBI par Trump aux Etats-Unis,... Près de 3 millions, c'est le niveau atteint par la souscription publique (crowdfunding) de republik.ch, un futur nouveau journal en ligne en Suisse allemande.

    En quinze jour, c'est un record, l'équipe espérait glaner 750'000 francs auprès de 12'000 souscripteurs. Du coup l'équipe y croit, rajoute un rédacteur et deux stagiaires, promet quatre enquêtes d'envergure et coûteuses supplémentaires par année... Tout ça parce qu'"il est temps de défendre la démocratie contre la barbarie". Erdogan, Le Pen, Trump sont désignés. En Suisse, la menace est le patron de la Weltwoche et conseiller national UDC... 

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  • L'école est finie, les cahiers au feu!

    Je suis avec curiosité le live de ma consœur Marianne, presque trentenaire, au Royaume du web où les kids sont seigneurs et esclaves de leurs idoles. Comme les yéyés dans les années 60, les dicos plus tard, les rapeurs, les rockeurs, les valseurs, bref tout se qui fait, a fait, fera pschitt, pouet-pouet, bling, buzz le temps d'un temps.

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  • La SSR, service public, défend les bureaux de poste, service public

    poste puidoux.jpgAllez, encore une louche de proximité larmoyante! La RTS, dont l'abonnement est obligatoire (ça s'appelle une taxe ou un impôt), nous livre à l'heure où j'écris ces lignes le troisième de cinq reportages sur ces bureaux de poste que La Poste va sacrifier. La Poste, le fruit de la mutation.

    On est à Puidoux, où la commune appelle ses habitants à résister contre le géant jaune et ses appétits de profits. Toutes n'ont pas cette belle résistance citoyenne chevillée au corps. Pourtant, susurre la journaliste, que le service public est bel et bon! Ainsi va l'émission Vacarme, tout entière penchée avec sollicitude sur les petits qu'on supprime. Sans jamais tendre le micro en direction des décideurs. 

    C'est la faute aux politiques, dit le syndic. Il ne comprend pas comment une entreprise à 100% en main public peut se comporter comme une multinationale sans foi ni loi. La RTS va-t-elle enfin interroger les responsables, un représentant de la majorité qui gouverne ce pays, un PLR bon teint ou un UDC? Que non! Elle tend le micro à l'incontournable conseiller national socialiste Jean-Christoph Schwaab, qui dit qu'on y peut rien faire: "Bien qu'en mains publiques, la Poste est régie par le droit privé." Un âne, ce socialiste!

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