+3: Cette fois je vote No Billag

39E15C45-2A06-4644-B8E7-E6CB0F1B2BAC.jpegDemain, c’est l’enfer, la caméra est en mode surex, filtre jaune ou blafard, les glaciers fondent et submergent les vallées, l’eau potable est contingentée, la dengue débarque en Valais et fait sa première victime... le Rhône déborde, les montagnes s'écroulent... voilà en bref ce que la télévision publique suisse imagine quand la température moyenne de la Suisse aura augmenté de trois degrés, un degré de plus que le scénario des accords de Paris...

Imaginez que votre température corporelle soit de 40 degrés, dit la journaliste sans une once d’esprit critique ni la moindre précaution...

Sur le plateau de cette émission caricaturale, on retrouve trois des grands prêtres de l'écologie. Qui ne prêchent que permaculture, agroforesterie, interdiction des engrais chimiques azotés, réduction des trafics motorisés... Fernand Cuche, Dominique Bourg et une femme que je ne connais pas. 

Le dossier est instruit à charge uniquement. Le réchauffement climatique ne fait évidemment pas l’ombre d’un esprit critique. On évoque les variations climatiques anciennes - vers l’an 1000, durant l’optimum climatique médiéval, les Walsers ont passé le col du Théodule au-dessus de Zermatt - mais personne ne s’interroge ni du pourquoi ni du comment. 

Dans un très court duplex avec « Züri », Bertrand Piccard a heureusement le sens de l’humour et constate que la glace fond aussi dans le whisky... Il place heureusement le débat à sa bonne place, celle de politiques luttant contre l'énorme gaspillage actuel des énergies fossiles. Mais rien n’y fait. Impossible d'arrêter le script d’une émission digne de l'école du dimanche. 

De l’endoctrinement à l’état pur.

Heureusement la solution est à nos portes: Vive les toilettes sèches! Enfin pas tout à fait. La TSR n’a installé cet équipement que pour la durée de l’émission, précise la journaliste. Personne ne porte de doudoune sur le plateau.

Peut-on composter et recycler la TSR?

Encore une fois Bertrand Piccard met en garde: « Attention, une émission ne devrait pas tomber dans l’anecdote. »

Le script de la TSR va-t-il changer? Mais non, Piccard parle à des sourds.  

Les grands prêtres Cuche et Bourg rappellent leurs mantras fondamentalistes. Cuche dit une « vérité » (?): renoncer à importer des aliments pour bétail et réduire le nombre de bovins en Suisse. Va-t-on aussi contingenter l’importation des smartphones, des automobiles, limiter l’afflux des touristes, des étrangers, du café qui est le produit agricole le plusieurs importé, mais aussi le plus exporté de Suisse?

Ce qu’il me frappe, c’est que la plupart des thèmes  tournent autour de l’agriculture et de l’alimentation. Ce qui frappe aussi, c’est le choix unilatéral des experts. Ce qui me frappe, c’est le parti pris dramatique, la peur engendrée et systématiquement nourrie dans l’emission comme dans la fiction.

Combien de temps a-t-il fallu pour admettre que la mort des forêts n’avait pas grand chose à faire avec les pluies acides?

A ce régime, il est  à peu près sûr que je voterai oui à No Billag.

 

Commentaires

  • Votre résumé et critique de cette émission en 4 langues, annoncée à son de cor, ne pouvait qu'aller dans le sens du troupeau de moutons. À la seule vue de la bande-annonce, je l'ai zappée, préférant écouter de la musique classique plutôt qu'un cours d'école du dimanche, comme vous le dites si bien... Nous avons subi la même propagande en 1992 pour l'EEE, et celle la prétendue "fumée passive létale" plus récemment. Oui, l'angoisse médiatisée se vend bien. Ce n'est pourtant pas une raison suffisante pour soutenir No BILLAG. Une critique régulière des émissions de télé dans la TdG (comme jadis) ferait merveille sous votre plume. Les contre-pouvoirs sont nécessaires et bienvenus en démocratie.

  • Les lumières bleues du plateau n'y font rien: quand c'est raté c'est raté. Endoctrinement, platitude, et en effet tout tournait autour de l'agriculture. L'émission se voulant globale est bel et bien tombée dans l'anecdote.

    J'ai tenté de regarder, zappé un peu assez rapidement, et quitté définitivement ce programme indigent après la deuxième partie du film. Enfin, si l'on peut nommer cela un film. En principe dans un film il y a un scénario. Là il n'y a que des phrases supposées être lourdes de sens, et qui sont lourdes tout court faute de la moindre trace de finesse dans l'écriture (Le "Que va-t-on faire si ça continue?" à l'hôpital, s'arrête là, sans proposition à suivre. La même phrase qu'ont dû se poser les soignants en 2006, 1976, 1947, 1911, 1793, 1719... lors des grandes canicules du passé. Mais ici on entend que cette phrase appelle la catastrophe. Et puis un film si mal joué! Pire que l'école du dimanche: la première année du conservatoire, avec des comédiens amateurs sans inspiration
    et mal dirigés jouant sur un scénario écrit par de jeunes adolescents. C'était digne des associations de boy scouts – et encore ils s'en seraient mieux tirés.

    Sans compter en effet l'absence totale de sens et de parole critique. La nouvelle religion est en place, avec son eschatologie et sa promesse toujours plus éloignée d'un hypothétique salut.

    À ce point de néantitude, en effet on peut se dire que No Billag abrègera les souffrance de cette TV aux ordre d'une oligarchie culturelle.

  • "Ce qui frappe aussi, c’est le choix unilatéral des experts."

    Vous en connaissez beaucoup des experts qui vont dans l'autre sens ? Je parle de vrais experts évidemment, qui connaîtraient le sujet en détail, pas de gugusses qui tiennent un blog où ils répètent de vagues arguments qu'ils ont lu quelque part...

  • Il n'y a pas de doute que la droite de la droite et l'extrême droite vont voter pour: "Oh horreur une télévision qui ne pensent pas comme moi, parce que moi j'ai raison, et les autres ont tort. Vade retro satana"

    Cette même droite nationaliste oublie que la TV avec l'armée est le seul instrument qui relient les autres régions linguistiques. La télévision privé, n'aura cure d'une représentation nationale. Le Tessin trop petit, n'aura rien d'autre que la position italienne.
    La Suisse romande, n'aura que le point de vue français.
    Seul la partie alémanique a les moyens d'avoir sa propre télévision.

    Et concernant les experts, si 90% voir plus, pensent que la terre se réchauffe, ce n'est pas pour des raison politiques, parce que ce sont des gauchistes, mais juste des scientifiques qui font au mieux leur travail.

    Vous êtes certainement trop vieux pour en voir les futures conséquences, donc vous prenez ça avec légèreté. Pour la jeunesse, c'est du concret.

    Ne faisons pas de la Suisse, un pays d'indifférences encore plus prononcés entre les différentes régions. Il faut augmenter les liens, pas les détruire.

  • Donc, une émission ne vous plait pas, elle est diffusée sur une des nombreuses chaînes (TV et radios) de la SSR, et vous remettez en question l’existence de TOUT le service public audiovisuel ?
    Comment on dit, déjà ? Ah oui: «jeter le bébé avec l’eau du bain»...
    Sans compter que si NoBillag passe, c’est non seulement la SSR qui disparaît, mais aussi 19 chaînes de TV et de radios locales qui sont également financées par la redevance...
    Alors, une bonne fois pour toutes: la votation du 4 mars prochain n’est pas un plébiscite pour ou contre telle ou telle émission, ni même pour ou contre la RTS, ni même pour ou contre la SSR. Ce qui est en jeu, c’est de savoir si nous voulons encore avoir en Suisse des TV et des radios qui parlent de la Suisse, de ses régions, qui mettent en valeur sa culture, sa politique, son sport, etc.
    Parce que avec NoBillag, Temps Présent sera remplacé par Cyril Hanouna...

  • Tout d'abord une mise au point bienvenue:

    https://www.srf.ch/news/panorama/video-faktencheck-wieso-der-klimawandel-mehr-ist-als-eine-erfindung-der-chinesen

    Dans l'émision +3° on nage en pleine caricature. Imaginer un corps à 40°C est hors sujet. Avec +3° en Suisse, on se retrouve en climat subtropical. Vous savez dans ces régions fréquentées assidument durant les vacances d'hiver par des foules de citoyens suisses qui prennent l'avion pour se rendre qui en Thailande, qui aux Canaries, qui aux Seychelles ou à La Réunion. Donc quand le lac de Genève bénéficiera d'un tel climat, plus besoin de prendre l'avion. Et nous ferons des économies d'énergie également sur le chauffage.

    La sécheresse? Nul ne peut prévoir le régime des pluies. En Europe la consommation des énergies fossiles diminue déjà, mais nous ne pouvons pas empêcher les pays du sud de vouloir atteindre notre niveau de bien être. Il n'y a pas d'énergie aussi bon marché que le pétrole. Sa production ne va diminuer que par la force, c'est-à-dire par la diminution et l'épuisement des stocks. Tout le reste est voeu pieu et manipulation pour culpabiliser les consommateurs et les faire passer à la caisse sous diverses formes: taxes diverses, restrictions de libertés où les plus riches sauront toujours s'en tirer à bon compte.

    Chaque litre non consommé en Suisse le sera aux Etats-Unis, en Chine ou en Inde.

    Ce qu'on oublie de dire c'est que le changement climatique non seulement est inéluctable sauf à remettre en question notre modèle de société, mais aussi qu'il y aura des perdants et des gagnants. Parmi les gagnants: le Canada et la Russie. Il est temps de demander la citoyenneté canadienne ou russe.

    Remettre en question notre modèle de société implique moins de compétition, moins de profits, plus de solidarité, et surtout une décroissance massive économique ET démographique. Je vote pour, mais je dois bien être le seul ici.

  • Bonsoir Monsieur Mabut

    Cool votre billet, même mon chat n'a pas voulu voir cette émission :-)

    Ce n'est peut-être pas la RTS qu'il faut couler, mais ceux qui y travaillent...non ?

  • Après 30 minutes je l'ai zappée pour tsr2 : out of Africa. No billag passera...

  • Si NoBillag passe une proposition redimensionnée sera proposée.
    Aujourd'hui ils crient au loup pour terroriser la vache à lait.
    Il faut dire qu'avec un salaire moyen de plus de 107'000.- on comprend
    pourquoi.
    Ces derniers 20 ans, aucune nouvelle émission n'a été proposée à quoi bon, avec une rente garantie.
    Pourtant avec le numérique, les coûts de production sont plus bas et de jeunes (et moins jeunes) créatifs seraient heureux de pouvoir s'exprimer.
    Mais les places sont bien gardées, ça ronronne un peu trop là-bas dedans !

    La masse salariale de la SSR c'est 550 millions dont 85 millions pour les cadres.
    La société qui encaisse la redevance, la nouvelle Billag demandera 18 mio p.a.

  • Faux. Archi-faux. Si NoBillag passe, il n’y aura plus rien à redimensionner. L’initiative interdit la perception d’une redevance et le financement par l’Etat de tout service audiovisuel. Par ailleurs, les salaires à la SSR sont légèrement inférieurs à la moyenne de la branche. Enfin, NoBillag, ce n’est pas que la disparition de la RTS, de SF et de RSI, mais aussi de tous les événements culturels et sportifs soutenus par le service public. Plus de Tour de Romandie, plus de festival de Soleure... et c’est la fin aussi pour 19 chaînes de TV et de radio régionales. Alors merci d’arrêter avec les FAKE NEWS !!!

  • 90% d’experts sont d’accord? Peut-être, je ne les ai pas compté. Mais cela n’a aucun d’intérêt dans le domaine scientifique. Les scientifiques ne visent pas un consensus, formule malheureuse qui enferme toute position critique. Ils visent à produire des résultats vérifiables et répétés. Le doute est une attitude d’esprit fondamentale en science. Certains commentateurs, et la majorité des politiques et journalistes, semblent l’avoir oublié – s’ils l’ont jamais su.

    L’Académie Américaine des Sciences précise ceci:

    « La faillibilité des méthodes nous rappelle, et cela est précieux, l’importance du scepticisme en matière de science. Les connaissances et les méthodes scientifiques, anciennes ou nouvelles, doivent être continuellement observées en vue d’erreurs éventuelles. Un tel scepticisme peut se trouver en conflit avec d’autres points importants de la science comme le besoin de créativité et de conviction en défense d’une position donnée. Toutefois, le scepticisme organisé et précis, autant qu’une ouverture à de nouvelles idées, sont essentiels comme garde-fous contre l’intrusion des dogmes ou des partis pris collectifs dans les résultats scientifiques. »

    Mettre en question aussi loin que possible pour faire le tour de tous les possibles, y compris contradictoires. Karl Popper désignait comme scientifique une hypothèse qui puisse être réfutable. Dès qu’un résultat dit scientifique devient irréfutable, on passe de la science à une forme de religion. C’est ce qui se passe autour du changement climatique. Trop de questions restent sans réponses, les observations depuis 15 ans contredisent les scénarii du Giec, l’angoisse et la quête d’un salut (sauvez la planète) ont remplacé une attitude raisonnable.

    Des experts en désaccord avec la politique anxiogène? Qui refusent d’être simplement stigmatisés parce qu’ils ne suivent pas la doxa? Il y en a. Des solides.

    Motus catégorise à tout va. Il aime bien attaquer les personnes, fautes de proposer des arguments sérieux. C’est la méthode des populistes. Seul son ton pète-sec lui donne une apparence de crédit. Par ailleurs le contenu est vide, habituellement vide. Mais il arrive à faire un amalgame entre la droite extrême (j’ignorais que les skinheads votaient contre Billag) et ceux qui refusent l’enfermement dans la pensée écolo-catastrophiste.


    Sur la remise en question du service public: la remarque est en soi prenable, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Il y a des émissions que j’ai pu apprécier sur la RTS. Mais la qualité et le contenu baissent régulièrement depuis des années. Les choix politiques des rédactions transpirent dans les remarques, les non-dits implicites, le jugement moral jamais très loin, par exemple.

    La question n’est pas d’avoir une télé « qui pense comme moi », comme le suggère Motus dans sa vision simpliste et manichéenne, mais une télévision réellement pluraliste.

    La critique ne concerne pas la seule émission + 3°. Mais celle-ci tient le pompon avec son indigence. Tant le débat que le film étaient totalement inféodés à la croyance que tout irait plus mal avec le réchauffement (aucune approche positive sur ce qu’il apportera, aucune analyse sur les périodes chaudes du passé qui ont été des périodes de prospérité). Inféodés également à la thèse carbo-centriste, au point où le raccourci sur l’effet de serre oublie de nommer toutes les sources de CO2 et leur part respective dans l’effet de serre.

    La reforestation est une des actions phares, majeures à soutenir, et il aurait été intéressant d’avoir un petit topo sur l’histoire des forêts en Europe depuis 1’000 ans par exemple. On aurait mieux compris l’intérêt de la reforestation.


    Si No Billag passe, ce sera un choc culturel en Suisse, avec on l’espère une remise en question des lignes idéologiques de la RTS, dont on aimerait qu’elles soient plus ouvertes afin que de vraies réflexions contradictoires puissent suivre certaines émission ainsi que les JT. Comme dit plus haut, ce ne serait pas la fin, une autre proposition sera faite, redimensionnée. Pas besoin de dresser le spectre du nationalisme!

    Seule bonne chose de cette émission: elle est suisse. En France on nous aurait mis des dizaines de cadavres à l’écran, la pénibilité d’être femme par les grosses chaleurs et quelques émeutes raciales. On a évité le pire…

  • Plus de festival de Soleure ? Budget 1.3 millions - 25 % OFC 18%, Canton de Soleure 12%, Ville de Soleure 23 %, Financement privé, 23 % Recettes internes.
    60'000 entrées = 0.7 % de la population.
    Le Tour de Romandie ? Budget 5.5 millions en partie financé par du sponsoring qui plus est rentable...
    Par contre la RTS trop à l'étroit dans les 17'000 m2 de la maison de la Radio à Lausanne veut investir dans des nouveaux locaux près de l'EPFL ce qui nous coutera 100 mio (moins 50 mio vente de l'ancien bâtiment) donc 50 millions à amortir en 20 ans... Pas de nouveaux contenus mais de nouveaux bâtiments.
    En réalité c'est nous qui payons VOS FAKE NEWS !!!

  • " les observations depuis 15 ans contredisent les scénarii du Giec,"

    Pour ceux qui voudraient répliquer, rappelez-vous "Don't feed the kook".

  • @hommelibre
    Postulez à Cambridge, il vous faudra préalablement avoir publié dans Science ou Nature et avoir présidé un association scientifique nationale ou continentale, avoir passé un ou deux semestres à Harvard ou au MIT, et supervisé une dizaine de thèses sur articles et manuscrits.
    Une formalité administrative pour vous qui passez votre vie sur les blogs d’un journal régional.

  • " les observations depuis 15 ans contredisent les scénarii du Giec,"

    Je ne lis pas les "scenarii du Giec". Je n'en ai pas besoin. J'ai mes propres observations. Aussi depuis 15 ans. Et les observations de mes amis dans plusieurs pays. En observant la nature, il m'est bien forcé de constater qu'il y a un changement climatique. Finalement vaut-il mieux +5° et des plages tropicales autour du Lac de Genève ou -5° et plusieurs centaines de mètres de glace sur la Suisse? Comme déjà écrit, il y a des gagnants et des perdants.

  • Ah oui... donc il faut vraiment reprendre tout dés le début... Alors, allons-y...
    Quand j’écris que la SSR soutient le Festival de Soleure et le Tour de Romandie, je ne prétends pas qu’elle participe au budget de ces manifestations. Non. Dans ces cas, la SSR joue simplement son rôle de média de service public: elle assure la captation des images TV et la couverture médiatique de ces événements, sans chercher à en tirer un bénéfice financier. Elle assure ainsi au Festival de Soleure et au Tour de Romandie un écho sans lequel leur financement par des sponsors serait tout bonnement impossible. Je vous le concède volontiers, il s’agit d’un soutien indirect. Mais essentiel.
    Et pour vous permettre de mieux comprendre ce qu’est la SSR, je choisirai un exemple encore plus parlant, celui des inondations de Gondo, en octobre 2000. Dans les heures qui suivent la catastrophe, la SSR mobilise tous les moyens disponibles pour relater les événements et pour créer un élan de solidarité qui viendra de toute la Suisse, et qui se concrétise dans une grande opération de la Chaîne du Bonheur (qui fait partie de la SSR...), permettant de récolter plusieurs millions de francs afin de financer la reconstruction.
    Cet exemple illustre le rôle fondamental de la SSR: permettre à chaque région de la Suisse de se préoccuper du sort de toutes les autres régions. De s’intéresser à la vie dans des endroits du pays souvent méconnus, à leur culture, leur langue, leur économie. S’ouvrir à celles et ceux qui composent avec nous cette nation si particulière qu’est la Confédération Helvétique.
    NoBillag, c’est la fin de ce projet-là. Tout simplement.

  • @ DanieL:

    "En observant la nature, il m'est bien forcé de constater qu'il y a un changement climatique."

    Nous sommes d'accord. Les questions que l'on peut se poser concernent

    1. l'aspect purement anthropique ou non; donc le choix des stratégies d'adaptation;
    2. les avantages que peut avoir ce réchauffement, comme vous le signalez;
    3. la fiabilité des compilations et projections du Giec;
    4. l'alarmisme donc la peur comme moyen de pression politique;
    entre autres.

    Sur la décroissance le débat reste discret. L'idée n'a pas vraiment la cote, elle éveille des craintes et diverses réflexions plus ou moins rationnelles. Il est rare de l'entendre évoquer comme moyen de réduire la pollution par la diminution de la consommation.

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