Adultère: Pasini a passé à côté du sujet

pasini.pngsommer etienne pasteur.jpgLe célèbre sexologue s'est contenté hier soir à Plan-les-Ouates d'égrener le chapelet des causes - nombreuses - des infidélités conjugales. Le fondateur de la Fédération européenne de sexologie, dont le site internet se décline en cinq langues dont le russes et le chinois, n'est jamais vraiment entré dans l'intimité du couple. Là où brûle la passion, où se forge l'amour, où s'éprouve la jouissance et la tendresse. Là où les religions ont décrété: l'adultère, tu ne commettras point.

Le sixième commandement était le sujet de sa conférence au temple de Plan-les-Ouates. Pasini n'a donc pas affronté le Décalogue. Point d'évocation de cette vierge, adultère par désir divin, que l'époux légitime n'a pas rejetée, acceptant même d'élever son fils comme le sien. "Que celui qui est sans péché jette la première pierre" a-t-il dit plus tard. Une parole que le Coran malheureusement n'a pas retenue.

Point  de réflexions sur ces hommes et ces femmes de la Bible, qui ont enfreint le commandement divin et qui forge encore, n 'en déplaise au psychanalyste, le subconscient de nos contemporains.

Plus autant des jeunes paraît-il, dont la culture religieuse est en effet fort étiolée. Encore que. Pasini s'étonne de trouver toujours plus dans les adolescents qui le consultent cette soif semble-t-il inextinguible de la fidélité conjugale, alors que rien dans la nature et dans le règne animale - 85% des espères sont polygames - ne prédispose à suivre le modèle du cygne ou du pingouin.

D'ailleurs reconnaît le scientifique, ces fidélités sont davantage des fidélités au nid et aux oisillons qu'à son partenaire. La fragilité de l'oeuf contraint sans doute la nature à lier les couples. Rien de tout cela chez l'homme chez qui la fidélité est une règle sociale qui ne remonte guère au-delà de 5000 ans.

Au terme de ce panorama des infidélités, quelques questions brûlaient les lèvres des quelque 50 personnes présentes dont une majorité de femmes. Trois ou quatre courageux ont ainsi remis l'église au milieu du village et l'adultère au coeur du débat.

Pasini a répondu non sans à-propos: c'est à vous de me dire ce que le sacrement du mariage peut apporter à cette société qui a séparé l'acte sexuelle de la procréation et qui semble - pour 20 à 30 % désormais de ses membres - suivre Sex in the city et séparer désormais le sex du coeur. Il y a 25 ans je pensais que les hommes rejoindraient les femmes qui souffrent davantage de l'adultère. Or je constate que pour nombre de femmes le changement de partenaires ne semble plus être un drame existentiel intégral.

Et n'oubliez pas, comme pour dire que se tromper une fois ou deux dans le choix de son partenaire de vie n'est pas un péché mortel, que nombre de ceux qui commettent l'adultère comme vous dites le font par quête de fidélité, parce qu'ils aiment une autre personne et rêvent de vivre leur vie avec lui ou elle.

Sur l'aspect sacramentel du mariage, le pasteur de Plan-les-Ouates Etienne Sommer (photo ci-dessus à droite) crut devoir préciser que l'église protestante ne considère pas le mariage comme un sacrement d'où son approche différente du divorce. Le catholique milanais Pasini qui a épousé une protestante fait mine d'apprendre quelque chose. Il n'insiste pas. Pourtant l'Alliance de Dieu avec les hommes qu'évoque le pasteur et dont il voudrait savoir si elle n'est pas l'archétype du mariage humain donne au mariage religieux qu'il soit protestant ou catholique un caractère sacramentel, surnaturel. La fidélité comme défi aux lois de la nature. C'est bien ce qui fait de l'homme autre chose qu'une bête.

Pasini a d'ailleurs convenu que sa pratique montrait sans aucun doute que des jeunes dont les parents avaient su faire évoluer leur passion amoureuse en tendresse durable avaient moins de risque d'être soumis au démon de midi.

 

PS: J'imagine que certains abonnés masqués à ce blog, volontiers redresseurs de torts, ne manqueront pas de dénoncer les comportements de certains prêtres de l'église catholique. A juste titre sans doute, même si ce n'est pas vraiment le sujet de ce billet

PS du 17 mars: Je me vois une fois de plus obligé de fermer provisoirement les commentaires sous cette note, le temps de les lire. Merci de votre compréhension. Et merci à Patoucha de cesser ses spams.

Commentaires

  • L'adultère restera toujours une souffrance mais certains ont besoin de se justifier, de justifier leur instinc ... car la culpabilité est là et restra.
    DONNONS UN BON EXEMPLE AUX JEUNES C'EST 100000000000000000 FOIS MIEUX.

  • A chacune et chacun sa conception du couple et de la fidélité. Il est sans doute plus important de savoir trouver complicité, réconfort, tendresse, sécurité et bienveillance au sein de son couple qu'être absolument convaincu d'une fidélité à 100% pendant des dizaines d'années de vie conjugale. Un couple épanoui est un couple qui se fait confiance et qui assume sa propre individualité au sein du tandem. Il y a forcément des crises dans un couple car nous nous transformons tous au fur et à mesure de notre avancée dans la vie. Si le couple diverge trop, ce sera la séparation. Si le couple tient un cap commun et est animé par la volonté de réussir ensemble, il tiendra le coup dans les tempêtes de la vie.

  • J'imagine que certains abonnés masqués à ce blog, volontiers redresseurs de torts, ne manqueront pas de dénoncer les comportements de certains prêtres de l'église catholique. A juste titre sans doute, même si ce n'est pas vraiment le sujet de ce billet.

    J'imagine que c'est à moi que vous adressez. Eh oui ce n'est jamais le sujet de vos billets car la vérité comme le jugement dernier peut être douloureuse. Personnellement je préfère la polygamie informelle au touche-pipi de frustrés en soutane en général protégés par leur hiérarchie. question d'éthique et de charité chrétienne. C'est sans doute cela que vous appelez un redresseur de tort. Sainte Verge protégez nous !

  • "Que celui qui est sans péché jette la première pierre" a-t-il dit plus tard. Une parole que le Coran malheureusement n'a pas retenue."

    Avec tous mes respects mais LE CORAN NE PARLE ABSOLUMENT PAS DE LAPIDER CEUX QUI COMMETTENT L'ADULTERE!!!!!

    Pour plus d'objectivité, il vous faut citer le passage coranique qui en parle.

    D'avance merci

  • ET LES ENSEIGNEMENTS DE MR HANI RAMADAN DANS DES éCOLES DE GENEVE ILS VIENNENT D'OÙ ?

  • @Sylvie RG

    Madame,

    Le billet ne traite pas du monsieur dont vous avez cité le nom mais de l'adultère.

    Et pour que toute discussion soit intéressante et constructive, il faut qu'elle soit étayée par des preuves solides que l'on doit prendre le temps d'aller chercher dans les sources.

  • Et les vidéos, photos faitent en Iran, en Afganistan et les 50 autres pays musulmans où se pratiquent la lapidation et autres rite barbares (mains coupées etc...)
    www.bivouac-id.com par exemple comme preuves indiscutables ...

  • Coucou Pasini!


    Élucubrations philosophiques, marathon ou prouesses de Mahomet…

    Selon un des philosophes les plus respectés de la tradition musulmane, Al Ghazali ( 1058-1111), Mahomet était capable d’accomplir ses devoirs conjugaux à l’égard de ses neuf épouses en une matinée… histoire d'éliminer la jalousie qui est une menace perpétuelle dans un harem… On peut présumer qu’il réservait les après-midi aux concubines légitimes acquises comme butins de guerre.

    La monogamie a probablement été inventée par des impuissants ou à tout le moins des hommes moins vigoureux et courageux que Mahomet… Et dire, Gus, qu’à la même époque, d’autres, ailleurs, étaient tout heureux d’être investis des sept dons du Saint-Esprit… et s’appliquaient à éviter les sept péchés capitaux.

    Et les pratiques de Mahomet n’étaient sans doute, pour le serviteur d'Allah, qu’un avant goût du paradis où selon Al Suyuti (1445-1505) théologien, « chaque fois que nous couchons avec une houri, elle retrouve sa virginité. Par ailleurs, le pénis des élus ne mollit jamais. L’érection est éternelle. La sensation que l’on ressent chaque fois que l’on fait l’amour est incroyablement délicieuse et totalement irréelle. Si vous pouviez en faire l’expérience dans ce bas monde, vous vous évanouiriez. Chaque élu sera marié à soixante-dix houris, en plus des femmes qu’il a épousées sur Terre, et toutes auront un vagin appétissant. »

    :)))))))))))

  • @ Sylvie RG

    J'ai trouvé ceci pour vous, pris à bonne source.... Mais pas les mêmes que zakia à qui je réserve des surprises. :)))))

    La psychiatre arabe américaine

    Wafa Sultan

    s’éclate sur Al-Hayat TV (Qatar) (29 mai 2008)



    Pour l’émission… soit filmée, soit en texte.. Voir http://www.memritv.org/clip/en/1783.htm

    QUELQUES EXTRAITS SIGNIFICATIFS :

    « Quand j’examine le Coran au microscope, les Hadith et les ouvrages islamiques, j’en arrive à l’absolue conviction que c’est impossible—impossible—pour tout être humain de lire la biographie de Mahomet, d’y croire et en sortir une personne psychologiquement et mentalement en santé….

    Vous souvenez-vous comment le prophète Mahomet tue Asmaa bint Marwan? Ses hommes la démembrèrent quand elle était en train de donner le sein à son enfant……

    Quand l’Islam considère les femmes déficientes au plan de la raison et que je réfute cette prétention, je ne fais que contre-attaquer et me défendre……

    [...] je m’intéresse en particulier au langage, au langage de l’Islam. Le langage de l’islam est négatif, un langage de mort, qui n’exprime que la violence, la haine, et le racisme. L’homme est le produit du langage, le résultat d’un langage négatif ou positif auquel il a été exposé…

    [...]Je ne vois pas l’Islam comme une religion. … selon ma notion de la religion, L’Islam est une doctrine politique qui s’est imposée par la force. Toute doctrine qui appelle â tuer ceux qui n’y croient pas n’est pas une religion.. C’est une doctrine totalitaire qui s’impose par la force…

    ….Je frémis quand je lis l’haddith : «Le paradis de la femme est sous les pieds de son mari. »…

    « Le problème avec les Musulmans est qu’ils ne distinguent par leur prophète et leur propre nez. Quand vous critiquez Mahomet, ses actions et sa vie, c’est comme si vous leur coupiez le nez…

  • MAHOMET ET LES FEMMES

    SES PRIVILÈGES

    Chanceux, Mahomet ! l’ange Gabriel vient toujours balayer ses scrupules par une révélation appropriée.


    « Ô prophète! il t'est permis d'épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui aura donné son âme au prophète, si le prophète veut l'épouser. C'est une prérogative que nous t'accordons sur les autres croyants ».

    « Nous connaissons les lois du mariage que nous avons établies pour les croyants. Ne crains point de te rendre coupable en usant de tes droits. Dieu est indulgent et miséricordieux. »



    « Tu peux donner de l'espoir à celle que tu voudras, et recevoir dans ta couche celle que tu voudras, et celle que tu désires de nouveau après l'avoir négligée. Tu ne seras pas coupable en agissant ainsi. Il sera ainsi plus facile de les consoler. Qu'elles ne soient jamais affligées, que toutes soient satisfaites de ce que tu leur accordes. Dieu connaît ce qui est dans vos cœurs; il est savant et humain. » Sourate al Ahzab, Versets 49-51

  • Site de Bof...

    LE PEDIGREE CONJUGAL DE MAHOMET.

    Gus, je te disais que le ciel musulman n’était pas un vulgaire lieu de contemplation mais un paradis où la sexualité trouve mille manières de s’épanouir et où des vierges se bousculent pour être déflorées et attendent avec impatience les martyrs en quête de leur récompense céleste chaudement méritée après leur coup d’éclat.

    Pour le Juste, pour les Job de ce monde, pourquoi n’y aurait-il pas lieu de se donner un goût de paradis dès ici-bas?

    Des historiens (Dr. Roushangar), se livrant à une comptabilité de haute voltige, ont fait le compte des femmes connues du Prophète et les ont rangées en quatre catégories.

    a) Les épouses qu’il garda avec lui jusqu’à sa mort en 632. Onze femmes ont connu cet honneur…

    Entre autres, Khadijeh, sa première femme, une riche veuve qui avait presque le double de son age. Ils vécurent ensemble pendant 24 ans. Ils eurent quatre filles et adoptèrent un cousin de Mahomet. Intolérance, grand amour ou défaut d'esprit de partage de Khadijeh, Mahomet pratiqua la monogamie, assez pour s’en dégoûter probablement, tant qu’il fut avec sa bienfaitrice qui l’introduit dans la « haute » société de Médine et lança sa carrière prophétique. A partir de là, ce fut, dirait un littéraire « à la recherche du temps perdu »

    Parmi les 10 autres, notons en particulier la petite Aïcha, un enfant de 6 ans. Lui en avait 53. Elle devint sa favorite jusqu’à sa mort. Bof lui a rendu un bel hommage (la revanche d’Aïcha).

    Original, son mariage avec l’épouse de son fils (adoptif) qu’il obligea à divorcer. Elle avait 38 ans. Le tout avec la permission de l’ange Gabriel.

    Les huit autres étaient ou des veuves de ses chefs de guerre ou encore du butin de guerre, entre autre une belle Juive qu'il s’appropria le soir même de la bataille de Kheibar où son mari mourut sous l’effet de la torture. Il l’épousa plus tard.

    b) Les concubines (2)

    Marieh. Une beauté noire donnée en cadeau au Prophète par le roi d’Egypte.

    Rayhaneh, comme butin de guerre, qu’il amena dans son lit après avoir ordonné l’assassinat de son mari en 627. Elle refusa de le marier et demeura esclave jusqu’à sa mort.

    c) Les femmes qu’il épousa et dont il divorça peu après (16)


    Gus, 16 sont connues mais il serait fastidieux de les énumérer . (Gus, en Islam on a le concept de mariage temporaire. On peut se marier pour une heure ou 24 heures comme certaines actrices. Tu sais qui ?)

    d) Les femmes sur lesquelles existent des incertitudes quant au mariage ou pas.

    Sept inclassables par manque d’information.

  • Qu'en dit Pasini du petit catéchisme de Khomeiny (toujours sur le site www.profbof.com/islam/ avec ses commentaires fidèlement reproduits)

    Code de bonnes moeurs

    A la table, il ne te sera pas permis « d'absorber les excréments d'animaux ou leurs sécrétions nasales. Mais mélangés dans une proportion infime aux autres aliments leur consommation n'est pas défendue. » .. « La viande de cheval, de mulet et d'âne n'est pas recommandée. Elle est strictement défendue si l'animal a été sodomisé de son vivant par un homme. Dans ce cas, il faut emmener l'animal hors de la ville et le vendre. » « Si on commet un acte de sodomie avec le bœuf, le mouton ou le chameau, leur urine et leurs excréments deviennent impurs, et leur lait même n'est plus consommable » « Celui qui absorbe une boisson alcoolique ne conserve qu'une partie de son âme, la partie déformée et méchante; il est damné par Dieu, ses Archanges, ses Prophètes et ses Croyants….. Le jour de la résurrection des morts, son visage deviendra noir, sa langue pendra de sa bouche, sa salive coulera le long de sa poitrine, et il sera constamment assoiffé. »

    Gus, tu apprendras que onze choses sont impures : l'urine, l'excrément, le sperme,. ..le chien, le porc, l'homme et la femme non musulmans, le vin, la bière.



    du mariage, de l'adultère et des rapports conjugaux

    EXTRÊMEMENT PRATIQUE SI ON Y PENSE BIEN; « La femme peut appartenir légalement à l'homme de deux façons : le mariage continu ou le mariage temporaire. Pour le premier il n'est pas nécessaire de préciser la durée; pour le second on indique, par exemple, qu'il s'agit d'une période d'une heure ((the one-night kick), d'un jour, d'un mois, d'un an ou plus. » Une consolation, semble-t-il, pour contrer les rigueurs de la polygamie (limite : 4 épouses par mari), une exigence contre nature quand on sait que le mâle est naturellement polygame)

    On pose également des limites à la polygamie verticale..… « Il est défendu d'épouser la mère de sa femme, la grand-mère maternelle ou paternelle ou les arrière-grand-mères de celle-ci, même si le mariage n'a pas été consommé »

    « Un homme peut marier une fille plus jeune que neuf ans d’age, même si la fille est encore un bébé au sein. Il ne doit pas avoir de relations sexuelles normales avec elle tant qu'elle n’a pas neuf ans, mais les caresses, les baisers et la sodomie sont permis. Si un homme qui a épousé une fille impubère la possède avant ses neuf ans révolus, il n’a pas commis un crime mais seulement une infraction, si la fille ne subit pas de dommage permanent. Si la fillette est blessée de façon permanente, l’homme devra veiller sur elle le reste de sa vie. Mais cette fille ne comptera pas parmi les quatre femmes permanentes. »

    Gus, comme ton prof commence à perdre son farsi et que le texte est fort important pour prendre la juste mesure de la spiritualité de l’ayatollah, voici une autre traduction:

    “L’homme peut avoir le plaisir sexuel d’un enfant aussi jeune qu’un bébé. Cependant il ne doit pas pénétrer, mais sodomiser l’enfant. Si l’homme pénètre et cause des dégâts à l’enfant alors il devrait être responsable pour l’existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. ”


    « Un des bonheurs de l'homme consiste à ce que sa fille n'ait pas ses premières règles dans la maison paternelle, mais dans celle de son mari. »


    Un peu de ruse ne fait pas de tort:

    « Les jeunes filles et les garçons qui fréquentent des classes mixtes dans les écoles, lycées, universités et autres établissements d'enseignement, et qui pour légaliser cette situation veulent recourir au mariage temporaire, peuvent le faire sans la permission du père. Il en est de même si le garçon et la fille s'aiment mais ont des scrupules à demander cette permission ».



    “L’homme peut avoir des rapports sexuels avec des animaux tel que les moutons, vaches, chameaux et ainsi de suite. Cependant il doit égorger l’animal après qu’il a eu son orgasme. Il ne doit pas vendre la viande aux gens de son village, cependant la vente de cette viande à un autre village proche est acceptable.”

    Khomeiny, “Tahrirolvasyleh”, quatrième volume, Orme Darol, Gom, Iran, 1990

    Il a au moins le MÉRITE de mettre certaines choses au clair.

    « La guerre sainte signifie la conquête des territoires non musulmans. Il se peut qu'elle soit déclarée après la formation d'un gouvernement islamique digne de ce nom, sous la direction de l'Imam ou sur son ordre. Il sera alors du devoir de tout homme majeur et valide de se porter volontaire dans cette guerre de conquête dont le but final est de faire régner la loi coranique d'un bout à l'autre de la Terre. Mais que le monde entier sache bien que la suprématie universelle de l'Islam diffère considérablement de l'hégémonie des autres conquérants. Il faut donc que le gouvernement islamique soit d'abord créé sous l'autorité de l'Imam afin qu'il puisse entreprendre cette conquête qui se distinguera des autres guerres de conquête injustes et tyranniques faisant abstraction des principes moraux et civilisateurs de l'Islam. »

  • AU NOM DES 3 MILLIARDS DE FEMMES :
    CE BOHOMME EST UN VIOLEUR, VOLEUR, PD, MENTEUR ,,, ET PROBABLEMENT UN MEURTRIER.

  • Mahomet et les femmes
    Anne-Marie Delcambre
    Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique Islamologue et professeur d'arabe (Je ne mets que le dernier paragraphe pour répondre à Sylvie RG)

    La tradition musulmane, grâce à la plume d'habiles historiens – souvent des convertis persans du VIIIe siècle – a fait de Mahomet un mythe, une sorte de surhomme, le modèle insurpassable de la virilité. Ainsi seront rapportés et répétés avec orgueil les propos du hadîth : « Le Prophète faisait une tournée conjugale auprès de ses épouses dans le seul temps d'une nuit et de la journée suivante, alors qu'elles étaient au nombre de onze. » « Il avait la force de trente hommes », dit un autre hadîth. Anne-Marie Delcambre, docteur en droit et en civilisation islamique, nous conte avec un talent digne de Shéhérazade les mille aventures du Prophète, tout en analysant, avec sa rigueur de juriste, les sourates du Coran qui évoquent la position de la femme musulmane et les dures réalités de la polygamie.

    @Sylvie RG, L'exemple vient depuis la nuit des temps:

    …et sans aucune indulgence

    Le Prophète de l'islam, même s'il était amateur de femmes, n'était pas particulièrement indulgent envers le sexe féminin ! Le Coran punit l'adultère de cent coups de fouet. Or Imrân Husayni raconte qu'une femme de la tribu de Juhayna vint trouver le Prophète, alors qu'elle était enceinte après avoir commis l'adultère. Elle lui dit : « Envoyé de Dieu j'ai transgressé un interdit. » L'Envoyé de Dieu fit appeler son tuteur et lui dit : « Montre-toi bienveillant envers elle et quand elle aura accouché ramène-la moi. » Celui-ci fit ce qui lui avait été demandé et le Prophète ordonna d'attacher la femme avec ses habits ; puis il la fit lapider et dirigea la prière mortuaire. Dans l'Évangile, Jésus évita la lapidation de la femme adultère en posant une condition impossible à ceux qui voulaient appliquer la loi juive de la lapidation : « Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre. » Et tous de se retirer, les plus âgés en premier. Jésus dit à la femme : « Va et ne pèche plus ! » Mais Mahomet, lui, ne pardonna pas à la femme adultère. Il faut la foi des musulmans pour voir dans cette punition de la femme fornicatrice autre chose qu'une mise à mort inacceptable pour une conscience moderne.

    Copyright Clio 2010 -

  • "ET PROBABLEMENT UN MEURTRIER."

    Non, pas "probablement", certainement.


    "La fidélité comme défi aux lois de la nature. C'est bien ce qui fait de l'homme autre chose qu'une bête."

    Complètement ridicule et une démonstration de plus que ces curés ne connaissent rien à la "nature". De nombreuses espèces animales restent fidèles à leur conjoint tout au long de leur vie.

    Et l'être humain ne s'adonne à la fidélité que très marginalement et au sacrement du mariage encore plus plus marginalement. Tout autre discours relève de l'hypocrisie.

  • J'ai oublié la conclusion: donc les êtres humains sont des bêtes. Et même des bêtes particulièrement vicieuses si l'on prend en compte les prêtres pédophiles.

  • Il y a aussi des enseignants pédophiles, des entraineurs de foot pédophiles, des pères de famille pédophiles etc... etc.. les médias mettent en avant les prêtres (heureusement pas tous ) ET CEUX QUI NE SONT PAS JUGéS ?

  • des jean-pierre garbade

  • Je mets le texte intégral sur Mahomet et les femmes que je vais scinder pour rendre sa lecture plus facile, vu sa longueur. Bonne lecture!

    Mahomet et les femmes
    Anne-Marie Delcambre
    Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique Islamologue et professeur d'arabe


    La tradition musulmane, grâce à la plume d'habiles historiens – souvent des convertis persans du VIIIe siècle – a fait de Mahomet un mythe, une sorte de surhomme, le modèle insurpassable de la virilité. Ainsi seront rapportés et répétés avec orgueil les propos du hadîth : « Le Prophète faisait une tournée conjugale auprès de ses épouses dans le seul temps d'une nuit et de la journée suivante, alors qu'elles étaient au nombre de onze. » « Il avait la force de trente hommes », dit un autre hadîth. Anne-Marie Delcambre, docteur en droit et en civilisation islamique, nous conte avec un talent digne de Shéhérazade les mille aventures du Prophète, tout en analysant, avec sa rigueur de juriste, les sourates du Coran qui évoquent la position de la femme musulmane et les dures réalités de la polygamie.

    Mahomet à Médine, un Prophète polygame

    Mais il s'agit là, entre 622 et 632, du Mahomet de Médine, un Prophète devenu abondamment polygame, puisqu'il épousa treize femmes. Il ne consomma pas le mariage avec deux d'entre elles, dont Asma, parce qu'elle était lépreuse. À sa mort, Mahomet laissa neuf épouses.

    Sawda était une veuve de cinquante ans, sans attraits.

    Dès 619, Abû Bakr lui avait donné en mariage sa fille Aïcha, alors âgée de six ou sept ans. Le Prophète consommera le mariage plus tard à Médine, quand la fillette, la « petite blondine », aura neuf ou dix ans.

    Hafsa, la fille d'Omar, était une veuve de vingt-deux ans sans beauté mais qui savait lire et que son père avait eu du mal à marier.

    Zaynab, l'épouse de Zayd, son esclave chrétien affranchi devenu son fils adoptif, fut à l'origine d'un véritable coup de foudre du Prophète.

    Umm Salamah, fille d'Abû Umayya, était une belle aristocrate, cultivée et mère de plusieurs enfants

  • Juwayriyya, quant à elle, avait été capturée au cours de la razzia contre les Banû al Mustaliq. Ibn Ishâq rapporte : « Quand l'envoyé d'Allah distribua les captives, Juwayriyya tomba dans le lot de Thâbit ; elle se racheta par un pécule. C'était une très jolie femme, très séduisante. Elle alla vers l'envoyé d'Allah pour qu'il l'aide à payer son pécule. Aïcha dit : "Dès que je l'ai vue, je l'ai haïe. J'ai vu que l'envoyé d'Allah verrait d'elle ce que j'ai vu." Lorsqu'il la vit, Mahomet dit : "Je payerai ton pécule et je t'épouserai." Il fit plus puisqu'il accorda la liberté à tous ses parents. »

    Safiyya, une juive de Khaybar, est, elle aussi, une prise de guerre. Mahomet la prit comme épouse après avoir fait torturer et tuer son mari Kinânah et consomma le mariage sans avoir la patience d'attendre d'être revenu à Médine.

    Umm Habiba, fille d'Abû Sufyân, le chef de La Mecque, et veuve d'un mari alcoolique qui avait abjuré l'islam pour embrasser, en Abyssinie, le christianisme ainsi que Maymunah, également une veuve, la sœur de la femme de son oncle Abbas, illustrent les mariages politiques du Prophète pour reconquérir La Mecque.

    À ce nombre de femmes il faut ajouter deux concubines, Rayhana, une juive choisie comme esclave à la suite du carnage de la tribu juive des Banû Qu-rayza et Maria, une esclave chrétienne envoyée d'Égypte par le « grand chef des Coptes » comme cadeau au Prophète.

  • Aïcha, l'épouse préférée

    Pour la tradition, Aïcha était l'épouse préférée de Mahomet. Beaucoup de ses propos énoncent avec une certaine naïveté les privilèges que le Prophète s'octroyait par rapport au commun des musulmans. C'est elle qui a rapporté : « Le Prophète embrassait et touchait ses femmes alors qu'il jeûnait mais il était plus maître que vous de son membre viril. » D'elle aussi provient ce hadîth : « Le Prophète s'appuyait sur mon giron, bien que j'eusse mes règles et ensuite il récitait le Coran. Je démêlais les cheveux de l'Envoyé de Dieu, bien que j'eusse mes règles. » Il est vrai que celle qui est considérée par les musulmans comme la plus célèbre des « mères des croyants » aimait rappeler, non sans quelque fatuité, que le Prophète l'avait épousée jeune et qu'elle était vierge. « Alors que le Prophète avait un peu tardé à venir la retrouver, elle lui demanda : "Où étais-tu aujourd'hui jusqu'à maintenant ? – Ô belle petite, répondit-il, j'étais avec Umm Salamah. – N'en as-tu pas assez d'Umm Salamah ?" continua-t-elle ; alors qu'il souriait sans répondre, elle ajouta : "Ô Envoyé de Dieu, dis-moi seulement ceci : si tu te trouvais entre les deux versants d'une vallée dont l'un n'a pas encore servi de pâture tandis que l'autre a déjà été brouté, sur lequel mènerais-tu paître ton troupeau ? – Sur celui qui n'a pas été brouté, répondit le Prophète. – C'est bien cela, dit-elle, et moi je ne suis pas comme tes autres épouses. Chacune d'elles a eu un mari avant toi, sauf moi". » Lorsque Mahomet avait épousé physiquement Aïcha, la fillette avait neuf ans et lui, déjà plus de cinquante. Elle le charmait au début par ses espiègleries. Il est vraisemblable que, consciente de son pouvoir de séduction, elle prit de plus en plus de libertés avec son époux et, comme elle avait une langue acérée, elle dépassait quelquefois les limites.

    Le Prophète gardait un respect ému pour Khadîja sa première femme. Un jour, Aïcha lui aurait dit, d'après la tradition : « N'as-tu pas fini de louer une vieille édentée, alors que tu disposes maintenant de plusieurs femmes jeunes et belles ? » Le Prophète fut très choqué par l'impertinente gamine et lui répondit sévèrement : « Apprends qu'aucune de vous n'arrive à la cheville de Khadija. Au Paradis, elle sera la plus proche de moi et aura la prééminence sur vous toutes. »

  • Le collier d'onyx

    Parmi les cadeaux que Mahomet avait offert à sa très jeune épouse Aïcha, il y avait un collier d'onyx auquel elle tenait beaucoup. Or ce collier faillit perturber non seulement la vie du couple mais aussi la paix de la communauté. Durant toutes ses campagnes, le Prophète tirait au sort parmi ses femmes. Celle dont la flèche sortait l'accompagnait. Dans une razzia contre les Banû al-Mustaliq, il avait emmené Aïcha dans une litière arrimée sur une chamelle. On déposait le palanquin par terre quand on s'arrêtait. Or, sur le chemin du retour, lors d'une halte, le palanquin fut descendu et Aïcha s'éloigna pour satisfaire un besoin naturel. Elle s'aperçut alors qu'elle avait égaré le collier qu'elle portait au cou et s'attarda pour le chercher. Pendant ce temps, le palanquin avait été replacé sur le chameau. Quand la jeune Aïcha retrouva son collier, elle constata que tout le monde était parti. Et voici qu'arriva un Bédouin, jeune et beau, Safwân qui la reconnut. Aïcha dira : « II avait l'habitude de me voir, avant que le voile ne nous fût prescrit. » Il fit monter l'épouse du Prophète derrière son chameau et ils rentrèrent à Médine. Les méchantes langues allaient bon train. Le Prophète lui-même doutait. Aïcha rapporte : « Quand il entrait chez moi, pendant que ma mère était là pour me soigner, il lui demandait : "Comment va celle-là ?" » Mais une révélation coranique intervint pour innocenter Aïcha (sourate 24, versets 2, 4, 13). Celle-ci, toute fière d'avoir attiré l'attention d'Allah lui-même, ne manquait pas d'ailleurs de s'en servir pour humilier ses rivales.

    Zaynab

    Dieu se manifesta pour une autre épouse, Zaynab, femme de Zayd. Un jour, Mahomet alla rendre visite à Zayd, ignorant qu'à ce moment-là son fils adoptif était absent. Et le Prophète vit Zaynab en tenue légère. Malgré ses trente-cinq ans, elle était encore d'une beauté troublante. Il en tomba immédiatement amoureux. Zayd décida de la répudier. Mais épouser la femme de son fils adoptif, c'était commettre un inceste. Heureusement, une révélation tomba du ciel qui interdisait désormais l'adoption et l'autorisait à épouser Zaynab (sourate 33, verset 37).

  • Le jeune Mahomet de La Mecque, époux de Khadîja

    Or ce Mahomet de Médine, à la tête d'un véritable harem, ne ressemble absolument pas au Mahomet de La Mecque qui, à vingt-cinq ans, avait été épousé par une femme de quinze ans plus âgée que lui et qui avait déjà été mariée deux fois. Khadîja était une veuve riche qui l'avait d'abord choisi comme intendant pour son commerce de caravanes avant de le faire demander en mariage. Elle dirigea et éduqua son jeune mari ; elle le soutint contre les attaques lorsque, devenu quadragénaire, il se mit à affirmer d'avoir des visions célestes. C'est elle qui alla consulter son cousin Waraqa ibn Nawfai, vraisemblablement un chrétien nestorien, pour le rassurer. Elle sut se montrer pour lui protectrice et maternelle. Mahomet lui garda toujours une grande reconnaissance : « Quand j'étais pauvre, elle m'a enrichi ; quand les autres m'accusaient de mensonges, elle crut en moi ; quand j'étais maudit par mon peuple, elle me resta fidèle et plus je souffris plus elle m'aima. » Pendant vingt-cinq années Mahomet fut un époux fidèle et respectueux.

    Or la mort de Khadîja, en 619, opéra un véritable traumatisme dans la vie du Prophète. Il cessa dès lors d'être cet inspiré persécuté, moqué jusqu'à l'extrême dans sa vie privée, pour se transformer en chef de bande parfois sans pitié, opérant des razzias, multipliant les unions et n'hésitant pas à s'attribuer des captives de guerre comme butin.

  • Mansour Fahmy et la polygamie de Mahomet

    L'Égyptien Mansour Fahmy, dans une thèse soutenue en 1913 à la Sorbonne sous la direction de Levy Bruhl, sur la condition de la femme dans l'islam, distingue dans la vie du Prophète de l'islam ces deux périodes conjugales totalement opposées. Fahmy, accusé d'avoir rédigé un travail sacrilège sous la houlette d'un « professeur juif » fut persécuté jusqu'à la fin de ses jours. Mais cet Égyptien courageux montre qu'à Médine l'attitude du Prophète est souvent en contradiction avec le Coran. La polygamie est permise (sourate 4, verset 3) mais lorsqu'Ali, son cousin et son gendre, époux de sa fille Fatima, veut, en vertu de ce verset, prendre une seconde épouse, le Prophète déclare en chaire : « Si Ali veut se remarier, qu'il divorce auparavant. Ma fille est une partie de moi-même. Ce qui lui fait mal me fait mal, ce qui la bouleverse me bouleverse. » En fait Mahomet réagit là en Arabe blessé dans son honneur de père. Il refuse à Ali la polygamie alors qu'il la pratique abondamment. Selon Fahmy, il s'attribuait des privilèges prophétiques, comme cette polygamie quasi illimitée, pour masquer qu'il n'était pas maître de ses inclinations. Pour se justifier, il disait avoir mangé d'un mets céleste que lui avait présenté l'ange Gabriel et avoir ressenti ensuite pour les femmes un désir et un amour exagérés (Ibn Saad, tome VIII). Les femmes pressentaient cette faiblesse de Mahomet. Aïcha a dit : « J'étais jalouse de mes co-épouses qui s'offraient d'elles-mêmes à l'Envoyé de Dieu et je disais : "Comment une femme s'offre-t-elle ainsi ? " Lorsque Dieu le Très Haut révéla le verset (sourate 33, verset 51) "Tu peux donner de l'espoir (pour plus tard) à celles d'entre elles que tu voudras et celle que tu désires de nouveau après l'avoir négligée", je dis : "Je trouve que Dieu a hâte de satisfaire tes désirs". »

  • Jalousies, scènes de ménage et réclusion

    Mais la vérité, c'est que l'apôtre d'Allah n'arrivait pas à gérer neuf ménages différents, des femmes plus ou moins jalouses les unes des autres et qui ne cessaient d'ourdir des intrigues. Omar était souvent le témoin d'atroces scènes de ménage entre le Prophète et ses femmes qui, selon l'expression du père d'Hafsa, « le prenaient à la gorge ». Il déplorait d'autre part que les femmes du Prophète sortent non voilées le soir, pour satisfaire leurs besoins corporels du fait qu'il n'y avait pas de latrines dans les logements car il arrivait qu'elles soient importunées par des hommes peu recommandables. C'est pourquoi ce beau-père de Mahomet forçait son gendre à exiger de ses épouses plus d'obéissance, plus de discrétion vestimentaire, plus de réclusion. Il lui aurait dit : « Séquestre tes femmes ! » Chose troublante, une révélation était intervenue peu de temps après pour inciter les femmes à plus de tenue et de retenue (Coran, sourate 33, verset 59). Un jour, ce même Omar s'était rendu chez le Prophète. Dès que les femmes perçurent sa voix, elles se réfugièrent derrière un rideau. Le Prophète, secoué par le rire, dit : « Ô Omar, dès qu'elles ont entendu ta voix, elles ont disparu ! – Comment, s'exclama l'ombrageux Omar, vous avez peur de moi et pas du Prophète !". Cachée derrière le rideau, sa fille Hafsa lui dit : "Ô mon père, tu es plus dur que l'Envoyé de Dieu". »

  • Maria, la douce concubine chrétienne

    Ce dernier était en fait d'un naturel timide. Or il dut affronter toutes ses femmes à la fois lorsqu'il tomba amoureux de Maria, la concubine chrétienne, frêle beauté à la chevelure bouclée. Il avait vraiment perdu tout sang-froid. On rapporte que, fou de jalousie, il aurait demandé à son cousin Ali d'aller tuer un copte envoyé d'Égypte pour servir la concubine. Il accusait le serviteur d'avoir eu des relations secrètes avec la belle esclave. Le copte n'eut la vie sauve que parce qu'il constata qu'il était eunuque ! À part cet épisode de jalousie due à la passion, la tradition parle bien peu de cette Maria. Elle fut à l'origine pourtant de la grave crise domestique qui amena le Prophète à se tenir éloigné de ses épouses un mois durant. Hafsa, la fille d'Omar, au retour d'une visite à ses parents, avait surpris le Prophète avec Maria dans son propre logement et le jour qui lui avait été réservé. Mahomet, très gêné, lui avait demandé de ne rien dire, mais elle s'était empressée de tout raconter à Aïcha. Et là l'orage avait éclaté. Pauvre Prophète qui s'était vu « attaqué » par la meute de ses femmes déchaînées contre l'étrangère, cette Égyptienne chrétienne si douce et si soumise. La violence des rivales était telle qu'il avait dû installer Maria dans une maisonnette indépendante sur les hauteurs de Médine. Mahomet vieillissant éprouvait une réelle passion amoureuse pour Maria. Le fait qu'elle ait été chrétienne était sans doute attirant pour le Prophète qui semble avoir été fasciné par Jésus et par sa mère Marie, symboles pour lui d'humilité et de douceur. Cette idylle lui avait fait oublier toutes ses femmes, entre lesquelles il devait le partage égal de ses jours et de ses nuits Comment osait-il préférer une concubine étrangère aux fières Arabes musulmanes ? Devant la violence de ses femmes et leur hostilité à Maria, il avait songé à les répudier toutes, d'autant plus qu'elles étaient, avec lui, stériles. La petite esclave copte avait réussi, elle, à lui donner un bel enfant à la peau douce, Ibrahim (Abraham) qui devait être le symbole de l'union des monothéismes. Malheureusement, voici que ce mignon bébé qu'il couvrait de baisers sur tout le corps et auquel il tenait comme à la prunelle de ses yeux, tombe malade et meurt. On est tenté de se demander si ce fut bien une mort naturelle car les femmes du Prophète, humiliées, incarnaient de multiples intérêts de clans, menacés par ce fils d'une esclave chrétienne ! Sur le désespoir du Prophète à la mort de son fils la tradition reste très pudique.

  • Maria, la douce concubine chrétienne

    Ce dernier était en fait d'un naturel timide. Or il dut affronter toutes ses femmes à la fois lorsqu'il tomba amoureux de Maria, la concubine chrétienne, frêle beauté à la chevelure bouclée. Il avait vraiment perdu tout sang-froid. On rapporte que, fou de jalousie, il aurait demandé à son cousin Ali d'aller tuer un copte envoyé d'Égypte pour servir la concubine. Il accusait le serviteur d'avoir eu des relations secrètes avec la belle esclave. Le copte n'eut la vie sauve que parce qu'il constata qu'il était eunuque ! À part cet épisode de jalousie due à la passion, la tradition parle bien peu de cette Maria. Elle fut à l'origine pourtant de la grave crise domestique qui amena le Prophète à se tenir éloigné de ses épouses un mois durant. Hafsa, la fille d'Omar, au retour d'une visite à ses parents, avait surpris le Prophète avec Maria dans son propre logement et le jour qui lui avait été réservé. Mahomet, très gêné, lui avait demandé de ne rien dire, mais elle s'était empressée de tout raconter à Aïcha. Et là l'orage avait éclaté. Pauvre Prophète qui s'était vu « attaqué » par la meute de ses femmes déchaînées contre l'étrangère, cette Égyptienne chrétienne si douce et si soumise. La violence des rivales était telle qu'il avait dû installer Maria dans une maisonnette indépendante sur les hauteurs de Médine. Mahomet vieillissant éprouvait une réelle passion amoureuse pour Maria. Le fait qu'elle ait été chrétienne était sans doute attirant pour le Prophète qui semble avoir été fasciné par Jésus et par sa mère Marie, symboles pour lui d'humilité et de douceur. Cette idylle lui avait fait oublier toutes ses femmes, entre lesquelles il devait le partage égal de ses jours et de ses nuits Comment osait-il préférer une concubine étrangère aux fières Arabes musulmanes ? Devant la violence de ses femmes et leur hostilité à Maria, il avait songé à les répudier toutes, d'autant plus qu'elles étaient, avec lui, stériles. La petite esclave copte avait réussi, elle, à lui donner un bel enfant à la peau douce, Ibrahim (Abraham) qui devait être le symbole de l'union des monothéismes. Malheureusement, voici que ce mignon bébé qu'il couvrait de baisers sur tout le corps et auquel il tenait comme à la prunelle de ses yeux, tombe malade et meurt. On est tenté de se demander si ce fut bien une mort naturelle car les femmes du Prophète, humiliées, incarnaient de multiples intérêts de clans, menacés par ce fils d'une esclave chrétienne ! Sur le désespoir du Prophète à la mort de son fils la tradition reste très pudique.

  • Désolée pour ce doublon.. Si M. Mabut pouvait l'effacer.... ?! :)

    Un Prophète désinvolte…

    Sur sa désinvolture vis-à-vis de ses femmes, la même tradition se montre en revanche prolixe. L'historien Tabari (838-923), persan avisé, rapporte dans ses Annales : « Aïcha se plaignit d'une migraine. Le Prophète déjà fort malade dit : "Ô Aïcha, ce serait à moi de me plaindre, non à toi. Si l'on aime quelqu'un on regrette de lui survivre. Puis quel mal y aurait-il, ô Aïcha, si tu mourais avant moi, si je t'ensevelissais, si je priais pour toi et te déposais dans la tombe ? " Et celle-ci de rétorquer : "Oui, tu veux, en revenant de mon enterrement, faire un nouveau mariage". » Le Prophète, nous dit Tabari, sourit en entendant cette réplique acerbe. Le Mahomet de Médine avait l'autorisation coranique de contracter autant de mariages qu'il voulait, aussi bien avec des épouses auxquelles on donne une dot, qu'avec « des esclaves qu'Allah a données par fait de guerre » ou avec des femmes croyantes qui se donnent au Prophète si ce dernier veut les prendre en mariage (sourate 33, verset 50). Mais cela ne semblait pas lui suffire si on comprend bien ce verset du Coran : « II n'est point licite à toi, Prophète, de prendre encore d'autres femmes en dehors de tes esclaves, ni de les changer contre d'autres épouses, fusses-tu ravi par leur beauté » (sourate 33, verset 52). Même Muhammad Hamidullah dans Le Prophète de l'islam voit là « un point de quelque complication » (sic). Il est vrai, d'après Aïcha, qu'en général elle s'efforce de « satisfaire sans retard les passions de son Prophète » ! Ainsi Mahomet, qui est déçu par ses nombreuses épouses stériles et qui avoue être un époux jaloux, ne peut qu'être comblé par la Révélation qui déclare d'abord que « ses épouses sont les mères des croyants » (sourate 6) et qui défend ensuite aux musulmans « d'épouser jamais ses épouses après lui » (sourate 33, verset 53).

  • Désolée pour ce doublon.. Si M. Mabut pouvait l'effacer.... ?! :)

    Un Prophète désinvolte…

    Sur sa désinvolture vis-à-vis de ses femmes, la même tradition se montre en revanche prolixe. L'historien Tabari (838-923), persan avisé, rapporte dans ses Annales : « Aïcha se plaignit d'une migraine. Le Prophète déjà fort malade dit : "Ô Aïcha, ce serait à moi de me plaindre, non à toi. Si l'on aime quelqu'un on regrette de lui survivre. Puis quel mal y aurait-il, ô Aïcha, si tu mourais avant moi, si je t'ensevelissais, si je priais pour toi et te déposais dans la tombe ? " Et celle-ci de rétorquer : "Oui, tu veux, en revenant de mon enterrement, faire un nouveau mariage". » Le Prophète, nous dit Tabari, sourit en entendant cette réplique acerbe. Le Mahomet de Médine avait l'autorisation coranique de contracter autant de mariages qu'il voulait, aussi bien avec des épouses auxquelles on donne une dot, qu'avec « des esclaves qu'Allah a données par fait de guerre » ou avec des femmes croyantes qui se donnent au Prophète si ce dernier veut les prendre en mariage (sourate 33, verset 50). Mais cela ne semblait pas lui suffire si on comprend bien ce verset du Coran : « II n'est point licite à toi, Prophète, de prendre encore d'autres femmes en dehors de tes esclaves, ni de les changer contre d'autres épouses, fusses-tu ravi par leur beauté » (sourate 33, verset 52). Même Muhammad Hamidullah dans Le Prophète de l'islam voit là « un point de quelque complication » (sic). Il est vrai, d'après Aïcha, qu'en général elle s'efforce de « satisfaire sans retard les passions de son Prophète » ! Ainsi Mahomet, qui est déçu par ses nombreuses épouses stériles et qui avoue être un époux jaloux, ne peut qu'être comblé par la Révélation qui déclare d'abord que « ses épouses sont les mères des croyants » (sourate 6) et qui défend ensuite aux musulmans « d'épouser jamais ses épouses après lui » (sourate 33, verset 53).

  • Rhooooooo M. Mabut encore en double?

    …mais misogyne…

    Loin d'être un Prophète féministe comme voudraient le faire croire les apologistes musulmans modernes, Mahomet était même parfois misogyne. Il trouvait au sexe faible moins d'intelligence et de piété, moins de capacité juridique aussi. Il ne faisait là que suivre ou précéder le Coran pour qui le témoignage d'un seul homme équivaut à celui de deux femmes (sourate 2, verset 282). C'est également le Coran (sourate 4, verset 34) qui commande de frapper les femmes si elles persistent dans l'indocilité. Mahomet avait interdit de les frapper mais Omar vint trouver le Prophète et lui dit : « Les femmes s'enhardissent vis-à-vis de leurs époux ». À ces propos le Prophète autorisa les hommes à frapper leurs femmes, tout en reconnaissant que les hommes qui font cela ne sont pas parmi les meilleurs.

  • …et sans aucune indulgence

    Le Prophète de l'islam, même s'il était amateur de femmes, n'était pas particulièrement indulgent envers le sexe féminin ! Le Coran punit l'adultère de cent coups de fouet. Or Imrân Husayni raconte qu'une femme de la tribu de Juhayna vint trouver le Prophète, alors qu'elle était enceinte après avoir commis l'adultère. Elle lui dit : « Envoyé de Dieu j'ai transgressé un interdit. » L'Envoyé de Dieu fit appeler son tuteur et lui dit : « Montre-toi bienveillant envers elle et quand elle aura accouché ramène-la moi. » Celui-ci fit ce qui lui avait été demandé et le Prophète ordonna d'attacher la femme avec ses habits ; puis il la fit lapider et dirigea la prière mortuaire. Dans l'Évangile, Jésus évita la lapidation de la femme adultère en posant une condition impossible à ceux qui voulaient appliquer la loi juive de la lapidation : « Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre. » Et tous de se retirer, les plus âgés en premier. Jésus dit à la femme : « Va et ne pèche plus ! » Mais Mahomet, lui, ne pardonna pas à la femme adultère. Il faut la foi des musulmans pour voir dans cette punition de la femme fornicatrice autre chose qu'une mise à mort inacceptable pour une conscience moderne.

    Copyright Clio 2010 -

    FIN

  • @ JF Mabut

    SVP, deux paragraphes sont passés en double: "Maria, la douce concubine chrétienne" et "Un Prophète désinvolte…" Si vous pouviez les effacer.... Je vous en remercie!

    Bien à vous

  • @ Patoucha,
    Vous pataugez, ma chère..."Le Prophète....Il ne faisait là que suivre ou précéder le Coran pour qui le témoignage d'un seul homme équivaut à celui de deux femmes (sourate 2, verset 282). C'est également le Coran (sourate 4, verset 34) qui commande de frapper les femmes si elles persistent dans l'indocilité.

    Heu, n'est-ce pas lui qui a dicté le Coran?
    Là on peut en mettre des LOL...

  • La Femme dans le judaïsme,
    "Femmes ,soyez soumises à vos maris,comme au seigneur;car le mari est le chef de la femme,comme le Christ est le chef de l'église,qui est son corps et dont il est le sauveur" (Eph 5,22-23) ou encore:"que la femme écoute l'instruction en silence,en toute soumission.Je ne permets pas à la femme d'enseigner ni de faire la loi à l'homme,qu'elle se tienne en silence;car c'est Adam qui fut formé le premier,Eve ensuite.Et ce n'est pas adam qui a été dupé,c'est la femme qui,séduite,en est venue à la transgression" (1 Tm 2,11-14).Tertullien,dans son traité "la toilette des femmes"(De cultu feminarum),rédigé problablement en 202 reprend les mêmes accusations:"Vis donc,il le faut,en accusée.C'est toi la porte du diable;c'est toi qui a brisé le sceau de l'Arbre,c'est toi qui a déserté la loi divine......"
    "Tout comme aux autres animaux ,il (Yahvé) lui donne un nom:"Celle çi sera appelée femme"(Gen 2,23).La tradition juive dit qu'il faut se défier des femmes:"La femme ne peut vaincre l'homme à visage découvert,mais par des attitudes de prostituée,elle le leurre"(Testament de Ruben V,4).Le Talmud confirme le sort fait aux femmes,quant il confirme:"Quiconque enseigne la Torah à sa fille agit comme s'il l'initiait à l'obsénité"(Sota 3,4) et plus loin:" Mieux vaudrait que les paroles de la Torah fussent consumées par le feu que communiquées à des femmes (Sota 19,a).Le talmud confirme que les femmes "sont abandonnées à la sorcellerie"(Yoma 83,b),que" la majorité des femmes incline aux maléfices"(Sanhédrin 67a),que "multiplier les femmes c'est multiplier les sorcelleries"(Pirqé Avot II,7).La femme qui"accepte n'importe quel mari"(Sir 36,21) doit être soumise à l'homme,tout d'abord à ce mari.Ainsi,une vierge violée est dans l'obligation d'épouser son violeur!(Dt 22,28-29).Si l'homme découvre que son épouse n'était plus vierge le jour de son mariage,et si les beaux parents n'apportent pas la preuve du contraire,la jeune mariée doit être lapidée par les hommes (Deut 22,21).
    Cette mise à l'écart de la femme juive trouve son prolongement avec l'impureté qui la touche lors des règles ou lorsqu'elle accouche."lorsqu'une femme aura un écoulement,un écoulement de sang dans sa chair,elle restera sept jours dans sa souillure.Quiconque la touchera sera impur jusqu'au soir.Tout ce sur quoi elle couchera pendant sa souillure sera impur,tout ce sur quoi elle s'assiéra sera impur,etc..."(Lev 15,19)."pour aucun être humain ne regarde à la beauté et au milieu des femmes ne t'assied pas;car des vêtements sort la mite et de la femme sort une méchanceté de femme.Mieux vaut la méchanceté de l'homme que la bonté de la femme;une femme couvre de honte et amène l'opprobe"(Sir 42,12-14)."

    PS: je ne suis pas anti sémites (vu qu'ici les préjugés vont plus vite que la vitesse de la lmuière!!)

    Et avec ça on cherche à nous avaler que seul le coran maltraite la femme, sois on est équitable et on jette carte sur table en dénonçant tout le monde sois on se tait car les commentaires de beaucoup ici sont anti arabe et anti musulmans.

  • Ma parole, les gens sont bien étranges ici cet après-midi! Entre Patoucha qui dit que Mohamed ne faisait que suivre le Coran et Hello qui nous cite le nouveau testament pour parler de tradition judaïque, on nage, on nage...

    Mis à part ça, c'est vrai, il faut tout dénoncer...ras le bol des religions misogynes!

  • légensontétranges, et si vous lisiez d'abord avant de venir m'enquiquiner? Vous dites donc à Anne-Marie Delcambre
    Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique Islamologue et professeur d'arabe, qu'elle patauge? Oui! là on peut dire LOL! Seriez-vous une érudite en la matière? A lire tous vos messages on peut en douter!

    Passez votre chemin l'illuminée LOL et balayer devant votre étrangeté!

  • Hello, le soleil ne luit pas chez vous! car si vous étiez moins bête, vous saurez, que contrairement au Coran, et vu que les islamistes qui traînent sur ce site aimeraient nous faire avaler des couleuvres sur Mahomet et les femmes , le Judaïsme a évolué depuis belle lurette! De plus, les messages que j'ai passés sont signés par Anne-Marie Delcambre
    Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique Islamologue et professeur d'arabe.

    "PS: je ne suis pas anti sémites" l'écrire c'est déjà le reconnaître!


    Encore un à qui il faut tout expliquer?! Deux "lumières" obscurantistes qui viennent vous donner des leçons?!!!!! :))))))))

  • J'avais résumé mon aventure avec Ula, mais le toutou à censuré, ce mec dans la vie, il est payé pour faire le pion pour payé ses crédits à tau fixe, quelle vie de m... !
    Il est même pas flic, de temps en temps il pond une insignifiante banalité bien propre dehors, on sait pas dedans et voilà, il va se coucher !
    Je parle du préposé !

  • @ Sylvie RG : "ET PROBABLEMENT UN MEURTRIER" Sûrement! Allah a choisi un drôle de zozo comme prophète de l'Islam...qui, je le rappelle ne savait ni lire ni écrire, mais connu comme étant un meneur d'hommes. Je prends des raccourcis....
    (....)
    Un peu plus tard, le 21 mars 625, lors de la fameuse bataille d'Ohod entre Mecquois et Médinois, la deuxième tribu juive, celle des Banu-Nadhir, se voit reprocher de soutenir les habitants de La Mecque. Elle est chassée vers le nord après un long siège et une violente bataille contre les musulmans.

    Tandis que les musulmans poursuivent la guerre contre les Koraishites de La Mecque, Mahomet s'irrite de plus en plus du manque de soutien des juifs de Médine à son égard. La crise arrive à son terme en 627, après la «bataille du fossé» qui met une dernière fois aux prises Mecquois et musulmans de Médine.

    Sorti vainqueur du siège, Mahomet décide d'en finir avec les juifs de la troisième et dernière tribu de Médine, les Banu-Kuraiza, qu'il accuse (ce qui est vrai) d'avoir soutenu les assaillants. Sur son ordre, les musulmans décapitent 600 à 700 hommes et les ensevelissent dans une grande fosse de la place du marché de Médine. Ils se partagent les biens de la tribu, ainsi que les femmes et les enfants.

    Le Prophète autoritaire

    À Médine même, Mahomet impose sans ménagement son autorité. Selon les récits de la tradition, Asma, une poétesse ayant attaqué le Prophète dans ses vers, est poignardée dans son sommeil par Omeir, un musulman aveugle. Dès le lendemain celui-ci obtient un non-lieu de Mahomet. Le même sort attend Afak, un juif centenaire. Kab ibn al-Ashraf, un troisième poète, met en rage les musulmans en adressant des vers d'amour à leurs femmes. Mahomet réclame des sanctions et, le soir même, la tête de l'impudent roule à ses pieds.

  • Sources historiques et bibliographie (.herodote.net)

    La vie de Mahomet et les premiers temps de l'islam sont bien connus des historiens. Le récit qui en est fait ici est strictement conforme aux connaissances généralement admises. Les dates des principaux événements correspondent à ce qu'admettent la plupart des historiens même si elles comportent une grande part d'incertitude.

    Sur le Prophète de l'islam, sa vie, ses actions, ses combats... et sa vie conjugale, les historiens disposent du témoignage de ses nombreux disciples. Les connaissances historiques sont donc bien établies et il n'y a guère de divergence entre les ouvrages sérieux et les grandes encyclopédies.

    Il existe en français une célèbre biographie par l'islamologue Maxime Rodinson, Mahomet (Seuil). On peut aussi trouver des synthèses intéressantes dans l'Encyclopedia Universalis ainsi que dans l'Histoire de la civilisation, par Will Durant (éditions Rencontre). Des lecteurs arabisants préfèrent pour leur part les ouvrages de Martin Lings et Roger Caratini.

    Vous trouverez sur "http://coranix.org/biblio/kasimir/coran_bm.htm" un choix biographique impressionnant de Mahomet, dont Le prophète ......" Chapitre Novaine du livre "Gerbe d'orties" par Aymeric de Bainville qui ne mâche pas ses mots.

    Bonne nuit et bonne lecture

  • @Patoucha,

    Avant de traiter les gens d'illuminés, relisez-vous! Vous avez bien écrit que Mahomet suivait le Coran, lol, et votre érudite a bien cité le nouveau testament en parlant de tradition judaïque, toute érudite qu'elle est...

    Ca montre au moins que je vous ai lu....

    Tout le monde peut se tromper, on est d'accord, mais là ça fait pas très sérieux!

  • Patoucha
    Si vous me permettre de choisir entre Anne-Marie Delcambre et de Gandhi, je préfère le généreux sans hésitation, le paisible, le cultivé, l'avocat des opprimés.

    “Je voulais mieux connaître la vie de celui qui aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains.. Je suis désormais plus que jamais convaincu que ce ne fut pas l’épée qui créa une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. Ce fut cette grande humilité, cet altruisme du prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l’épée, lui amenèrent tant de succès et lui permirent de surmonter les problèmes.” Mahatma Gandhi

  • lE PROBLèME DE GHANDI C'EST QU'UNE FOIS QU'IL EST MORT LES GUERRES ONT RECOMMENCé ! ET DES MILLIONS DE MORTS ! AVEC L'ISLAM AUSSI.
    PAR CONTRE LE PASTEUR MARTIN LUTHER KING A VU SON OEUVRE BéNIE PAR DIEU. A DIEU SOIT LA GLOIRE. CALVIN LUTHER AND CO AUSSI, L'INITIATIVE ANTI-MINARETS ...
    L'HUMAIN N'EST QU'UN OUTIL MAIS DIEU FAIT SON OEUVRE SI ON OBéIS AU ST ESPRIT(COMME JéSUS)
    SINON LA VIE EST DURE, PLEINE D'INTERDITS ET DE LéGALISME, ET DE SECTES DANGEREUSES, DE THéORIES INHUMAINES (COMME ON A VU CI-DESSUS

  • Sylvie RG

    Ce n'est pas la peine de crier comme ça et avec vos majuscules qui sautent à l'œil, Gandhi n'a pas dit si j'étais mort effacez ce que j'ai dit ni responsable de ce qui se passe après ma mort.

  • @légensontétranges

    "Ca montre au moins que je vous ai lu...." lue.... :)))))))

    Vous avez lu Anne-Marie Delcambre, faut-il vous le répéter? Je ne vais pas perdre ces quelques minutes à me casser encore la tête avec vous! ABE

    Hello? Quel est le rapport avec Ghandi? Sinon de noyer le poisson!

    Je réitère donc : (...) Deux "lumières" obscurantistes qui viennent vous donner des leçons?!!!!! :))))))))

  • Hello, les majuscules de Sylvie RG doivent plutôt vous rentrer dans la tête et non vous sauter aux yeux... LOL

    NB: Ecrire en majuscules c'est CRIER! :))))))))

  • @lésgenssontétranges LOL J'ai un petit moment... Voyons donc un peu où vous trébuchez?

    "Vous pataugez, ma chère..."Le Prophète....Il ne faisait là que suivre ou précéder le Coran pour qui le témoignage d'un seul homme équivaut à celui de deux femmes (sourate 2, verset 282). C'est également le Coran (sourate 4, verset 34) qui commande de frapper les femmes si elles persistent dans l'indocilité.

    Heu, n'est-ce pas lui qui a dicté le Coran? "

    Oui! Et alors? En quoi ce qu'elle écrit est incohérent? Pourtant ce n'est pas du Proust... et très explicite! Faites lire ce paragraphe par un esprit plus averti que le vôtre, et sans doute la lumière jaillira...des ténèbres de votre inculture! LOL

    Vous persistez:

    "Avant de traiter les gens d'illuminés, relisez-vous! Vous avez bien écrit que Mahomet suivait le Coran, lol, et votre érudite a bien cité le nouveau testament en parlant de tradition judaïque, toute érudite qu'elle est..."

    Mais vous écrivez n'importe quoi?!!!!!

    (...)Dans l'Évangile, Jésus évita la lapidation de la femme adultère en posant une condition impossible à ceux qui voulaient appliquer la loi juive de la lapidation :......

    Est-ce possible? Un gamin de dix ans aurait compris ces lignes mais pas légensontétranges? Ce que vous avez posté devrait passer dans le Guiness des records de l'analphabétisme et de l'imbécilité!

    légensontétranges, LOL :) N'aggravez pas votre cas en vous butant!

    Bye!

  • Vous êtes lamentable et d'une idiotie à faire frémir.
    Vous écrivez des aberrations et sans vous relire vous pétez plus o que votre q comme dab .

    N'aggravez pas votre cas en vous butant.(sic) Apprenez à vous relire! Vous passez tôt ou tard pour une idiote partout où vous écrivez. STOP!

    Arrogante et mal élevée, complexe de supériorité, et j'en passe, y'en a marre.

    Nulle. Vous êtes nulle! Mais votre faute n'est pas d'être nulle, vous n'y pouvez rien, mais de prétendre en remontrer à tout le monde.

    Allez vous coucher plus tôt, cela vous évitera de passer pour une c... partout où vous écrivez!

    Au lit les bébés inculques, ouste!

  • Patoucha se prend un sacré savon ;-) Il faut avouer qu'elle l'a bien cherché...

  • légensontétranges, le donneur de leçon, pourriez vous m'expliquer ce que vous voulez dire par "inculque" ?

  • légensontétranges qui s'excite pour l'avoir mise face à son inculture LOL
    "inculques," hé oui! in cul que ... MDR MDRRRRRRRRR Vous ne pensez donc qu'à ça? :)))))))

    Je comprends à présent pourquoi "il" a pris la poudre d'escampette! Une femme qui veut avoir toujours avoir raison n'est pas un cadeau! LOL :)))))))))

    Balayez devant votre analphabétisme et apprenez à lire avant d'insulter et de me provoquer! Je ne vous aime pas Légensontétranges parce que vous êtes une enquiquineuse doublée d'une chieuse!

    Prenez une bonne douche glacée... Et tachez de ne plus me chercher parce que vous seriez obligée de vous trouver souvent à prendre une bonne douche froide! LOL

  • Sabourjian :) Ben.... après que vous l'ayez lue et vu sa crise d'hystérie, il n'y a plus rien à expliquer! LOL

    Quant à l'autre, ne dit-on pas que "le silence est le meilleur des mépris" Sabourjian? :))))))))))

    Bonne nuit et beaux rêves!

  • C'est fou le nombre de cons dans ce pays, c'est peu être ça le con sensus

  • Ah purée..... mais..... QUELLE CONNE CETTE PATOUCHA!!!!!! C'est pas possible ca!!!!! Si on touche à sa connerie de judaisme à la mordsmoilenoeud elle nous fait une attaque!!! Enfin je comprend mieux pourquoi le fait d'être une lavette pour votre mari vous semble normal.... Heureusement pour beaucoup vous avez décidé de ne plus poster vos inepties sur le blog à hommelibre.... faut que j'évite de lire les autres pour ne pas croiser votre chemin... pauvre ignare....

  • Avant de commencer à me traiter d'antisémite (seul argument que vous avez contre ceux qui ne pensent pas comme vous...) je vous signale que si j'avais décidé d'adhérer à une religion depuis mon jeune âge ça aurait été le judaisme vu que ma mère est juive et pratiquante! Fort heureusement pour moi j'ai retrouvé mes sens avant d'intégrer une religion liberticide et misogyne...
    Au lieu de vous en prendre à ceux qui osent critiquer votre religion, commencez par arrêter de répandre votre islamophobie partout!

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