La tomate réussit sa fête 2008 grâce à Tokyo Hotel

tomates.jpgA la fête de la tomate, organisée cette année une semaine plus tard pour cause de collision avec Tokyo Hotel (prévu à la Praille et qui, entre temps s'est rabattu sur l'Arena), l'ambiance est bon enfant. Un peu comme à la buvette du Grand Conseil. On se mesure, on s'affonte, parfois même on s'invective face à Léman Bleu, puis, à l'abri des caméras, on trinque de bon coeur. On prend des nouvelles des uns des autres. Et on laisse les problèmes et les soucis au vestiaire.

On n'a donc pas parlé de l'OMC qui se réunit cette semaine à Genève pour tenter de relancer la mondialisation agricole, ni de l'ALEA (l'accord de libre échange agricole avec l'Union européenne), qui font si peur aux paysans suisses et aux maraîchers. Pas non plus des grands distributeurs qui tiennent le couteau par le manche. Un peu du pétrole - qui n'en parle pas?! - qui écorne notre pouvoir d'achat. Pour son dixième anniversaire la fête de la tomate organisée par l'Union maraîchère n'a pas failli à la tradition.

A noter le succès fou du stand de dégustation des tomates mis sur pied par le Centre horticole de Lullier. La queue des curieux était bien longue devant le stand. Personne ne s'est demandé comment l'Ecole pouvait offrir cette palette de fruits, sinon les jardiniers amateurs qui eux savent bien que la tomates de plein air ne rougit qu'à fin juillet.

Une bonne idée tout de même de montrer la variété des tomates qui ne sont pas toutes rouges ni rondes, comme l'exigent la plupart des consommateurs et Mme Lachat (voir la vidéo sur Macadam genevois) et les canons des grands distibuteurs, dont l'offre est limitée et formatée pour des raisons de profit. 

 

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